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LES VOYAGES EXTRAORDINAIRES
L'ÎLE MYSTERIEUSE
par Jules Verne
Dessins par Jules Ferat
Gravé par Charles Barbant
Bibliothèque d'Education et de Récréation
J.Hetzel et Cie
1874
Jules Verne Pierre-Jules Hetzel Jules-Descartes Férat Charles Barbant
 
Le ballon retombait
définitivement sur le sable.....
GEDEON SPILETT "Monsieur Smith,
voulez-vous fuir ? "
Ils se rencontrèrent
près de la nacelle.
Et tous unissant leurs voix..... "Et cela se mange ?"
demanda Pencroff.
Les éboulis avaient formé
un entassement de rochers.
"Quels sont donc ces oiseaux ?..." Le reporter s'assit sur une roche, sans mot dire. "Je n'ai jamais été si ému
de ma vie."
Pencroff remarqua des passées fraîches d'animaux. "Hurrah !" s'écria-t-il.
Pencroff vint en rampant
à l'orifice du couloir.
A ce signal, qui était attendu... Ce corps était celui
de l'ingénieur.
Il dut s'appuyer sur le marin. Il s'endormit sur la litière. Pencroff essaya de frotter
deux morceaux...
Les chasseurs virent
Top aux prises..
"Harbert ! Nab ! voyez !"
s'écria Pencroff.
Les ascensionnistes, se faisant
la courte échelle...
A mesure que s'évasait
le cratère...
J'aperçois une petite rivière,
dit Harbert.
Gédéon Spilett les inscrivait
à mesure.
Pencroff marchait en tête,
précédé de Top.
De là ils aperçurent une fumée... Nab et pencroff préparèrent
des grillades...
Trois mille briques
furent rangées...
Les colons fabriquèrent
une poterie commune.
Ils procédaient au lavage
de leur linge.
Etant couché sur le sable... Cependant le soleil s'avançait lentement. Les colons s'avancèrent prudemment. Ces animeaux, vigoureusement frappés... L'opération fut difficile. Top s'arrêta devant un serpent.
Top, lancé en l'air... "Voilà de la nitro-glycérine !" Pencroff, armé d'un pic.... Et, quittant la place,
Cyrus Smith...
Les colons descendaient lentement. Cette voûte ressemblait
à une nef de cathédrale.
L'échelle fut définitivement installée Des centaines
de petits animeaux...
Une petite saignée... Savez-vous combien
un grain de blé...
Le plus court fut de traverser
la Mercy.
"Laissez-moi croire;..."
dit Pencroff.
DEUXIEME
PARTIE

L'ABANDONNE
Du haut de Granite-house... ILE LINCOLN "regarde bien, Nab." Voilà qui réjouira
l'ami Pencroff"
"Mais, qu'y a-t-il
dans cette caisse?"
Du reste, les colons
furent satisfais.
"Monsieur Cyrus, je suis superstitieux. "Sais-tu ce que c'est
cette plante-là?"
On fit halte en cet endroit. Les singes regardaient
les colons.
La berge était surélevée.
Une balle le frappait
entre les deux yeux.
C'était un morceau de forte toile. L'opération dura près de
deux heures.
Ordre fut donné à Top de demeurer sous les fenêtres. Le singe, mortellement frappé... Le singe fut terrassé
et garrotté.
Pencroff avait délié ses bras. Ce fut un travail considérable. Des mannequins effrayants suffirent à les écarter. Les colons revêtirent enfin
du linge blanc.
Jup passait une partie de son temps à la cuisine. Aussitôt, Pencroff courut
à son champ de blé.
Les produits affectaient les formes les plus réjouissantes. On causait de l'île et de
sa situation isolée.
Une quille, longue de
trente-cinq pieds...
"Quel monstre !" s'écria Nab. "Du tabac ! du vrai tabac ! " Un petit sac fut attaché au coup
de l'albatros.
Et le temps s'écoulait sans ennui. Il n'y vit rien de suspect. Top venait visiter son ami. Le 10 octobre, le bateau
fut lancé à la mer.
"Lofe, Pencroff, lofe, "
dit Harbert.
C'était Cyrus Smith et Nab.
"Terre !" cria Pencroff. Harbert montra entre les arbres une habitation. Harbert fut terrassé par
un être sauvage.
"Un feu ! un feu ! "
s'écria Pencroff.
Cyrus Smith lui mit la main
sur l'épaule.
Un long soupir s'échappa
de sa poitrine.
"Qui êtes-vous ? " demanda t-il
à Cyrus Smith.
Pencroff était enchanté
de son ouvrage
Il avait saisi le jaguar à la gorge. Ayrton. Il était tête nue,
les bras croisés.
"Voici ma main, "
dit l'ingénieur.
L'ingénieur les boucha
au moyen d'un bouchon...
Maître Jup avait posé
avec un sérieux...
Ils s'étaient abbatus
par centaines de mille.
Ils revinrent avec plusieurs chapelets de canards. L'ingénieur se penchait à son oreille et lui disait... Cyrus Smith examina ce point.
TROSIEME
PARTIE

LE SECRET DE L'ILE
"En effet, c'est un navire, "
dit Ayrton.
"Le pavillon noir ! "
s'écria Ayrton.
Il respira, et, se haussant
sur les chaînes...
S'étant fixé solidement,
Ayrton écouta.
"Que fais-tu là ? "
dit Bob Harvey.
Il enjambait les bastingages
et se précipitait...
Aussitôt, une détonation
plus violente...
Le fracas des boulets
sur les roches...
Le brick, soulevé sur une sorte
de trombe liquide.
"Ce que j'ai été, Pencroff !" On trouva une vingtaine de barils.
Ceci ? répliqua Pencroff. Que d'heures il avait passées
à les frotter !
Les colons furent conviés
à ce travail.
"Ce n'est pas le vent qui a renversé ce poteau." Une détonation éclata et un cri
de douleur lui répondit.
Harbert ouvrit les yeux.
"Nab ! Top, Nab !" répéta l'ingénieur. Je suis encore bien faible,
mon pauvre Pencroff !
Gédéon Spilett était prêt
à tout événement.
Le chariot fut amené. Pencroff
y attela l'onagga.
L'ascenseur fut mis en mouvement. Pencroff montra un objet
placé sur cette table...
Le jeune convalescent avait commencé à se lever... Pencroff redescendit
au moyen d'une corde.
La nuit se passa sans incident. "Dans quelques instants,
murmura Gédéon Spilett..."
Mais ils vont venir !
s'écria Ayrton !
Cinq corps, étendus
sur la berge !
Les colons visitèrent même
de sombres tunnels...
"Le volcan n'est donc pas totalement éteint ?" On fit plus :
on visita le gouffre...
"Vois-tu, dit un jour
Gédéon Spilett à Nab..."
Les colons considéraient
la cime du mont Franklin.
Les échos répercutaient
le fracas du tonnerre...
Les colons étaient dans le canot. Un long objet fusiforme flottait
à la surface des eaux...
"Capitaine Nemo, vous
nous avez demandés ?...
"Ai-je eu tort,
ai-je eu raison ?...
Ce coffret... là renferme
pour plusieurs millions...
Cyrus Smith, élevant la main...
Le Nautilus s'enfonçant
peu à peu...
"Il me semble, dit Ayrton, entendre"... Les choses avaient bien changé ! Là, par des fentes
à peine visibles...
La position n'était plus tenable... Quel spectacle ce combat
entre l'eau et le feu !
 
Une explotion ébranla
les couches de l'air.
Les bras d'Ayrton s'étendirent...

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