b Visite guidée à Sèvres


a
     

Manufacture Église St Romain CIEP Rues de Sèvres Cristallerie Cartes Postales Divers lieux
Liens Art & Artistes en relation avec Sèvres Philatélie & numismatique Environs  

Avant-propos :
Né à Sèvres mais résidant à 1000Km de mon village d’enfance, j’ai consacré une semaine pour revisiter les lieux mais le ciel n’a pas été clément avec moi pendant cette quête photographique. La pluie et les nuages de ce mois de mai 2014 ont quelque peu gâché mon plaisir de photographe.

Je suis revenu en septembre 2015, les photos et la balade dans Sèvres, de cette époque, ont été nettement plus agréables.

Cette semaine du mois de mai 2016 a été exécrable au niveau du temps et a grandement contrarié mes projets photographiques. Cependant j’ai quand même réussi à alimenter avec nouvelles photos les pages de ce site. J’espère revenir, avec le beau temps (bien qu’à Paris la météo est souvent capricieuse) pour de nouvelles séries de photos et peut être de nouvelles pages à écrire.

Si vous avez des informations, concernant la ville de Sèvres, des photos ou cartes postales, je serais très heureux de les mettre à disposition des internautes qui sont intéressés par ce site. Je peux scanner les documents et vous les retourner si vous souhaitez les garder.

N’hésitez pas à me contacter si vous avez des remarques constructives ou des précisions à apporter concernant les lieux décrits.
Je suis aussi preneur d’idées pour des pages supplémentaires à condition qu’elles n’aient aucun caractère politique, religieux ou conflictuel.
Merci à vous et bonne visite.


Rubrique histoire (à compléter)

Vers 1200, construction de l'église Saint-Romain.
1703 Brasserie de la Meuse : Louis d'Arboulin fut le premier à installer ses caves à Sèvres
1756 arrivée de la Manufacture de Vincennes à Sèvres.
1834 La mairie actuelle est vendu à la commune par le roi Louis Philippe.
1857 Construction du premier Hôpital de Sèvres.
1875 le Bureau international des poids et mesures (BIPM) s'installe dans le pavillon de Breteuil.
1881 la vieille Manufacture fut attribué à l'Ecole Normale Supérieure de Jeunes Filles.
1881 Le groupe scolaire Gambetta est inauguré.
1881 Installation du cimetière actuel.
1889 La gare du pont de Sèvres est ouverte.
1920 Signature du traité de Sèvres (conclusion de la guerre 1914-1918)
1963 Mise en service du pont de Sèvres actuel.



Personnages célèbres
Pour les personnalités décédés et inhumés à Sèvres, voir la page "cimetière de Sèvres"
Denis Diderot : Dans les années 1774-1784, il ralentit progressivement sa vie sociale, sa santé se dégrade et il l’accepte mal. Il multiplie et allonge les séjours à Sèvres, dans la maison de son ami le joaillier Étienne-Benjamin Belle où il vient régulièrement pendant les dix dernières années de sa vie.
Albert-Ernest Carrier de Belleuse dit Carrier-Belleuse (1824-1887) En 1875, Carrier-Belleuse est nommé directeur des travaux d’art de la Manufacture de Sèvres.
Louis François Gravant, né vers 1715, préparateur des pâtes à la manufacture de Chantilly de 1741 à 1756 puis à Sèvres de 1756 à 1765.
Pierre-Jules Hetzel (1814-1886), il écrivait sous le pseudonyme de P.J. Stahl.
Honoré de balzac (1799-1850 ) il achète la maison des Jardies à Sèvres en 1837, dans l'espoir d'y finir ses jours en paix.
Léon Gambetta (1838-1882 ) En 1878, il achète la maison des Jardies où il se rend régulièrement pour se reposer de ses activités politiques.


et bien d'autres sur la page "Artistes"

Raccourcis vers : Pont Gare du pont Manufacture Bords de Seine
Collège Arménien Grande Rue
Avenue de l'Europe
École Nationale
Supérieure de Céramique
Porte du Mail Avenue de
la Division Leclerc
Quartier Brancas Square Carrier Belleuse Ecole Normale Supérieure Ecole Gambetta SEL
Lycée Hôtel de ville Eglise Saint Romain Hopital La pagode
Les Gares Maison Gravant Brimborion Maison Etzel Maison des Jardies
Archéologie à Sèvres Médiathèque L'art dans la rue  

l Haut de page Arrivée depuis Paris par le Pont de Sèvres  


Le premier pont de Sèvres était en bois en passait sur l'île Seguin. Il avait 21 arches et une balustrade à claire-voie et sans trottoir. Une barrière était installée à chaque extrémité qui était fermée dès la tombée du jour. Il fût mis en service en août 1684. Il fût souvent dessiné et peint par Bacler d'Albe ancien général, peintre et ingénieur géographe.

En 1795, le chimiste citoyen Armand Seguin obtint la concession de l'Île. Il avait découvert un nouveau procédé de tannage et installa une tannerie.

Le second pont fut construit, sous Napoléon 1er, en pierre, dans l'axe de la Grande-Rue de Sèvres. Il fut achevé en 1820.
Sa longueur était de 229,62 m et sa largeur de 8,20 m.
Ce pont avait neuf arches en plein cintre de 9 m de rayon avec des piles demi-circulaires, des voûtes à claveaux et des corniches supportées par des corbeaux.
Ses fondations se composaient de pieux en bois de 30 cm de diamètre et de 6 à 9 m de longueur, au nombre de 76 par pile:
soit pour l'ensemble de l'ouvrage 836 pieux.

Les travaux de démolition totale de ce pont seront lancés par arrêté du 29 octobre 1958 et se termineront en 1963.
En attendant son remplacement, une passerelle "provisoire" en bois fut construite. Commencée à la fin de 1949, la passerelle "provisoire" va donc durer près de quinze ans !
Elle avait une longueur de 235 m et comportait onze travées, dont les portées étaient comprises entre 21 et 27 m. Il existait une chaussée de 7 m de largeur et deux trottoirs de 1,80 m, soit une largeur totale de 10,60 m.
La passerelle, malgré sa fragilité apparente, permettra le passage de tous les véhicules, sans limitation de tonnage.

L'ouvrage actuel.
Le mercredi 22 juillet 1958, l'ancien pont de Sèvres est interdit définitivement à la circulation. Le samedi précédent, les coureurs du tour de France ont été autorisés à franchir l'ouvrage pour leur arrivée finale à Paris.
Reconstruction :
Le 3 septembre 1959, des ouvriers découvrirent par hasard une bombe de 500kg, inexplosée, couchée dans la vase, provenant du bombardement du 4 avril 1943. Le même fait se renouvelle le vendredi 7 juillet 1961, quand les ouvriers mettent à jour une bombe de 200 kg enfouie sur la rive droite; le redoutable engin sera enlevé par les pompiers, à l'aide d'un camion-grue, puis désamorcé.

Le pont, mis en service le 1er avril 1963. Il était temps. La passerelle supportait un trafic de plus en plus dense, avec de fréquents accidents, dus à des excès de vitesse.
C'est un pont-poutre réalisé avec des poutres en acier et des dalles en béton armé, long de 150 mètres et dont la portée principale est longue de 80 mètres.
La maquette de ce futur Sèvres fut exposée au Grand Palais, au mois d'avril 1961, à l'Exposition de l'Urbanisme "demain Paris" organisée par le Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme.
Il constitue l'origine de la route nationale 118 et permet le franchissement de la Seine par l'ancienne RN 10 (Route d'Espagne).
Outre la Seine, il franchit également la RD1 (voie sur berge - rive droite), la RD 7 (voie sur berge - rive gauche) et la Ligne 2 du tramway d'Île-de-France (ancienne voie ferrée connue sous le nom de Ligne des Moulineaux).
Il n'y aura pas d'inauguration : pas de ruban tricolore à couper; pas de ministre des Transports ou des Travaux publics; pas de Premier ministre.
Tout se fait dans la discrétion, avec quelques agents de police du commissariat de Sèvres...
On devine pourquoi : avoir mis quinze ans à construire ce pont, ce n'était pas glorieux pour les gouvernements...



Le texte de cette page est issu du site Wikipédia
ainsi que du livre Sèvres en Ile-de-France de Mariette Portet édité par "La Nef de Paris Editions en 1963
et aussi, de Pierre Mercier La curieuse histoire de la démolition et la reconstruction du pont de Sèvres. Edité à compte d'auteur en 2002




 

Le nouveau pont de Sèvres, sur la Seine, a été ouvert à la circulation
le 1er avril 1963; il remplace un pont de pierre existant depuis 1822
et devenu incapable de répondre à l'accroissement du traffic parisien,
en direction ou en provenance de la RN 10 (Paris-Bordeaux).
Commencé en 1950, il est le premier grand pont au monde à être construit
en acier Ac 52 utilisé en poutres à âme pleine, entièrement soudée.
Le poids total d’acier utilisé a été de 2 500 tonnes ; le tablier est soutenu
par 12 poutres de 194 m de longueur et ne comportant chacune que 2 soudures. Le pont a une longueur total de 218 m, une largeur de 30 m
dont 21 m pour la circulation des voitures, soit trois files dans chaque sens.
1964 – Dossier 5-248 – Réalisations françaises.
Copyright by Baranger

  Voir la page des cartes postales Terminal des bus et
du métro Pont de Sèvres
Carte vierge; pas de date !


 
l Haut de page La gare SNCF du Pont de Sèvres

La gare du Pont de Sèvres Tram Val de Seine ; La ligne T2 La Défense / Issy-Val-de-Seine dessert les stations Musée de Sèvres, à proximité immédiate du Pont de Sèvres.




 
En 1881, sous la troisième République, la ligne Saint-Lazare -Invalides est mise en service. La gare du pont de Sèvres est ouverte en 1889.  
hdp Haut de page Voir les cartes postales des gares de Sèvres.... fd

    La Manufacture  

Le musée national de Céramique a été créé au début du XIXe siècle par Alexandre Brongniart, fils de l'architecte Théodore Brongniart et directeur de la Manufacture de Sèvres. Le musée présente des poteries vernissées européennes du Moyen-Age au 18e sicècle, des majoliques de la Renaissance italienne et de l'Europe du 16e au 18e siècle, des faïences et porcelaines européennes des 17e et 18e siècles, enfin de la porcelaine de Sèvres de 1740 à nos jours. Mais le musée conserve également des céramiques islamiques, des faïences hispano-mauresques et des céramiques japonaises.
Architecte : LAUDIN , Jacques Félix Alexandre (1810-1885)
Elève de Destouches à l’Ecole des beaux-arts (promotion de 1830).
Architecte du gouvernement. Nommé architecte du palais de Meudon et de la manufacture de Sèvres en 1853, il construisit les bâtiments de la nouvelle manufacture, à l’entrée du parc de Saint-Cloud (1864). Il conserva ces fonctions jusqu’en 1879.
Chevalier de la Légion d’honneur en 1864.

Pour plus de détail, voir la page Manufacture.








Coté gauche
En médaillon Bernard Palissy
Au centre, Allégories
Coté droit
En médaillon Lucca Della Robbia
Ancien fronton central
en place depuis la construction
du bâtiment jusqu'au début des années 1950


l Haut de page Les bords de Seine  

Voir le projet d'aménagement en cours édité par la communauté d'aglomération Grand Paris Serine Ouest :





 


  La pointe de l'Île Seguin en mai 1993
Scan depuis diapos.
La pointe de l'Île Seguin en 2014


l Haut de page Le collège Arménien  

 

Le bâtiment situé 26, rue Troyon, est une propriété (XVIII et XIXè siècle) qui fut successivement la demeure d’un général de Napoléon, une école de jeunes filles et une maison de convalescence de soldats coloniaux avant de devenir le Collège arménien. Inscrit aux Monuments Historiques en 1986.
lire la suite sur le site de la Mairie de Sèvres.

Voir aussi le site du Collège Arménien Samuel Moorat


 
  Carte postale postée en 1908    


l Haut de page La Grande Rue et l'Avenue de l'Europe  

 






Intersection de la Grande Rue et de la rue des caves
avec le buste de Mariane et en inscription quelques dates importantes pour la république
1789 : déclaration des droits de l'homme
1792 proclamation de la république
1848 suffrage universel
1870 défense nationale

Juste à droite en montant la rue des caves étaient
les établissement de la Meuse (brasserie)

Un résumé, très succinct, des débuts
de l'implantation, à Sèvres,
des caves du Roi à Sèvres.

Fontaine Wallace
place du Théâtre
   


 
l Haut de page École Nationale Supérieure de Céramique  

La Cristallerie Lambert est installée dans le bas de Sèvres à la fin du XVIIIe siècle. À cette époque, la France, grande importatrice d’objets en cristal cherche à en découvrir la technique de fabrication, soigneusement préservée par les Anglais. À Sèvres, dès la première moitié du XVIIIe siècle, une verrerie est installée au bas de l’avenue de Bellevue. En 1756, le privilège en est établi au profit de la Pompadour qui fait transférer les bâtiments au Bas-Meudon, au bord du fleuve. On y fabrique du verre et du cristal jusqu’en 1932.



   
     
hdp Haut de page Voir les cartes postales de l'ENSC.... fd
    La porte du Mail  

La porte du Mail est l'accès du parc de Saint Cloud à Sèvres dans la Grande Rue (coté droit et gauche) et à l'Avenue de la Division Leclerc (en face)



   
     


l Haut de page L'avenue de la Division Leclerc, ex rue de Bellevue
et la rue Diderot ex rue Basse
 

L'Avenue de la Division Leclerc prend naissance en face de la porte du Mail dans la Grande Rue, passe sous la N118 et va en direction de Meudon.
Parrallèlement à celle-ci, dans sa partie basse, se trouve la rue Diderot dans laquelle j'ai eu l'honneur de naître.
Mes grands-parents maternelles sont arrivé au 17 en 1936 et paternelles au 9 vers 1940.
Mais bien avant nous, des hommes célèbres y ont vécu :
Au numéro 11, le poète Albert Glatigny (1839-1873) décédé à l'age de 34 ans de la tuberculose. Vous pouvez voir sa tombe au cimetière de Sèvres.
Au numéro 7, de 1878 à 1879, le peintre anglais, français d'adoption, du mouvement impressionniste, Alfred Sisley (1839-1899)

    15 rue Diderot (coté gauche)
ou j'ai eu l'honneur de vivre quelques années
voir détail buste
15 rue Diderot (coté droit)
ou j'ai eu l'honneur de vivre quelques années
voir détail buste
Denis DIDEROT
Statue en bronze de Léon Aimé Joachim Lecointe (1826-1913).
Le modèle est acquis par la ville de Paris en 1884.
Elle en réalise un bronze en 1886 et l’installe brièvement au square Maurice-Gardette (11e arr., nommé square Parmentier à l’époque).
En 1886 encore, la statue prend sa place définitive au Sud du square d’Anvers, associée à une statue de Sedaine, également due à Lecointe, installée à l’autre bout du square.
Les deux amis, curieusement, se tournaient le dos.
L’une et l’autre furent fondues en 1942 avec une septantaine d’autres statues parisiennes « en alliage cuivreux » sur décret de Vichy du 11 octobre 1941.
La statue de Denis Diderot est une œuvre
d'Auguste Bartholdi
(Statue de la Liberté à New York, Les Fleuves et les Sources allant à l'Océan de la fontaine située place des Terreaux à Lyon, ainsi que du monumental Lion de Belfort)
installée sur la place Diderot de Langres en 1884. Elle a connu une importante rénovation en 2008.
Carte postale postée
le 19 septembre 1920
[ Source : bobpetit.com ] Diderot à Langres
Carte postale vierge
 
     
Diderot par Jean Gautherin
145 boulevard St Germain Paris 6ème
     
Maison à l'angle de la Division Leclerc et de l'avenue Henri Regnault
Ancien commissariat à l'époque ou je vivais
17 rue Diderot juste en face
Avenue de la Division Leclerc Porte du mail
Au premier plan la Grande Rue
En face la Division Leclerc
et à sa gauche, la rue Diderot
Avenue de la Division Leclerc
Villa Rémy Launay (1888)
Ozanne architecte 1889


l Haut de page Escalier Saint Louis et le quartier Brancas

Escalier Saint Louis et la villa Brancas
Sous Louis Philippe, en 1834, la commune achète à l’Etat l’Hôtel de Brancas pour y installer la mairie. Le jardin du domaine est vendu à un banquier parisien qui en cède une partie à jean Louis Potin en en 1853. Ce dernier le lotira sous le nom de « Villas Brancas ».
Des voies privées de circulation y sont créées, dont l’avenue Potin qui traverse le domaine d’est en ouest (actuelle avenue Félix et Auguste Bracquemond)
et l’escalier Saint Louis.
Grande Rue, l’escalier est fermé par une porte de chêne qui demeure constamment close et dont la clé est détenue par un gardien. Seules les copropriétaires peuvent emprunter ce passage, après six heures le matin et avant la tombée du jour.
La porte a disparu mais subsiste la voûte de l’entrée de la villa. L’escalier à la montée aisée fait découvrir un lieu paisible ayant conservé, selon le vœu de son fondateur , un caractère de villégiature.

Patimoine culturel. Mairie de Sèvres

 


    Vue depuis le quartier Brancas
   
      Ruelle de la Pointe

l Haut de page Square Carrier Belleuse & Pompadour  

 

Ce square est situé en bordure de la Grande Rue et la route qui le traverse en son milieu donne accès à l’ancienne manufacture de Sèvres, aujourd’hui Centre
International d’Études Pédagogiques,
Ce lieu de verdure en pleine ville est paré de nombreuses sculptures.

 





  « Jules Bastien-Lepage »(1848-1884)
Bronze par Auguste Rodin
Voir celle du musée Rodin à Paris
Sculpteur Gustave-Adolphe Crauk
(1827-1905)
histoire de l'œuvre
« Lucile se coiffant »
de Stéphane Buxin (1909-1996)
   
Carrier Belleuse
Voir le buste de sa tombe
au cimetière de Saint Germain en Laye
    Charles De Gaulle (1890-1970)
Georges Oudot (1990)


l Haut de page l'Ecole Normale Supérieure  

Après le départ de la vieille Manufacture l'établissement fut attribué à l'Ecole Normale Supérieure de Jeunes Filles, école qui correspondait aux tendences nouvelles vers l'émancipation féminine du temps. Le grand promoteur de la création de l'Ecole fut Camille Sée.
L'ouverture de l'école eu lieu le 12 décembre 1881.
La première Directrice de cette école était Mme Jules Fabre et l'Inspecteur général de l'Enseignement M. Ernest Legouvé.
la première promotion comptait quarante jeunes filles.
Chaque promotion reçut un enseignement exeptionnel, grace à une élite de professeurs, dont les noms prestigieux méritraient d'être tous cités; comment "oser" faire un choix ? Et pourtant peut-on ne pas nommer M. Appell, Mme Curie, M. Langevin, M. Jean Perrin, M. Henri Poincaré, M. Brunot, M. Emile Picard, M. Mario Roques, M. Piganiol, M. A. Cotton, M. Carcopino, M. Réau, Mme Cotton-Feytis et tant d'autres ?...

      Vers 1917
   
Salle Louis XV (mai 2015) Pavillon Lully Mai 2015    



Entrée coté rue Brognart face au square Carrier Belleuse-Pompadour Dans le fronton de la partie centrale,
deux amours portent un écu.


Entrée coté Avenue Leon Journault dite Entrée de la cour du Roi (XVIIIè siècle).
Au centre, sur le coté gauche en entrant une fontaine monumentale nichée dans une cavité en hémicycle. Le jet d'eau sort de la gueule d'un monstre à tête de lion, surgissant d'une couronne de feuilles.
Pavillon du Roi 1754-1756 Fontaine de la cour du Roi
hdp Haut de page Voir les cartes postales anciennes de l'ENS.... fd
l Haut de page L'école Gambetta rue Victor Hugo  

 

 

     




L'école ou j'ai effectué mon primaire
Dans les années 55-60, la cour des garçons
Dans les années 55-60, la cour des filles
2-4 Rue Victor Hugo, ex rue des écoles
Groupe scolaire Gambetta. 1881. Architecte Charles Laisné (1819-1891).


l Haut de page Le SEL ( Sèvres Espace Loisirs )  

Le SEL ( Sèvres Espace Loisirs )

Le site du SEL

Le SEL sur le site de la mairie

Cet ancien marché couvert avait été dans cette halle dont l’architecture est totalement inscrite dans la technique traditionnelle des pavillons dits Pavillon Baltard. L’acquisition des terrains , puis la construction commencèrent en 1878, et l’inauguration eu lieu en 1890.
A l'issue de la Seconde Guerre mondiale, les activités de marché furent déplacées place Gallardon puis la halle devint une salle des fêtes et d’exposition, ainsi qu'un local pour les ateliers municipaux.
Au début des années 1980, les ateliers municipaux sont déplacés en direction des quartiers des Bruyères et la halle devient un nouvel équipement culturel, le SEL (Sèvres Espace Loisirs) inauguré en 1984, sous la direction d'Alain Michaud. Ce batiment est monument historique depuis 1988.
Le lieu reçoit de nombreux événements : soirées privées, soirées de gala, émissions de télévision, séminaires, salons, manifestations culturelles ou autres. Mais cette halle abrite surtout une école d'ateliers Théâtre créée en 1992, et l'école des enfants de la comédie crée en 1997, parrainée par Jacques Weber et Charlotte de Turckheim, et dirigée par Karin Catala.


 
L'ancien marché que j'ai très bien connu
à l'époque ou j'allais à l'école Gambetta
   


l Haut de page Le Collège de Sèvres  

 

 


   
Le batiment ou j'ai effectué mon secondaire
est maintenant invisible depuis la Grande Rue.
Lorsque je le fréquentais.    


l Haut de page L'Hôtel de ville  

L'Hôtel de ville actuel est l'ancien hôtel de Brancas (précédemment Hôtel de Courchamps, propriété de Maître Pierre Monnerot acheté au sieur Du Bourg le 15 mars 1651) vendu à la commune en 1834 par le roi Louis Philippe.
Au cours du XXe siècle, les différentes municipalités effectuent des travaux importants. On notera particulièrement ceux des années 1910 qui donnent au bâtiment son aspect actuel, ainsi que ceux effectués entre 1972 et 1983 autour de la Cour Saint-Omer. Entre 2007 et 2010, d’importants travaux sont engagés par la Municipalité afin d’en faciliter l’accessibilité.
L’hôtel de ville recèle une collection d’œuvres d’art au premier rang desquelles se trouve le vase dit de Fulvy ainsi nommé en hommage à l’intendant des Finances Jean Louis Henry Orry de Fulvy qui finança vers 1740 les premiers ateliers de porcelaine de Vincennes.
Au premier étage, six vases viennent décorer la salle des mariages dont quatre font partie d’une série créée par la Manufacture à l’occasion de la signature de la Convention du Mètre en 1875 installant le Bureau international des Poids et Mesures dans le Parc de Saint Cloud. Chaque représentant des vingt nations invitées avait reçu un exemplaire avec son nom apposé à la feuille d’or. Les quatre exposés en mairie n’avaient pas été attribués.
Lire l'article complet sur le site de la Mairie de Sèvres.


Le texte ci-dessus est issu : du site de la Mairie de Sèvres, Wikipédia, ainsi que du livre Sèvres en Ile-de-France de Mariette Portet
édité par "La Nef de Paris Editions en 1963 (livre offert par la ville de Sèvres aux élèves du collège)

Les Maires de 1800 à 1830 :
Jean-Baptiste Joseph de Sérigny, ancien officier de marine et émigré, devint maire en 1800. Sous la pression des Sèvriens, Napoléon le destitua pour prévarication en 1812 mais le nomma en 1813 maire de Rochefort !

Abraham Justin Silly lui succéda de 1812 à 1815. Bon organisateur, il fut à l'origine du recensement de la population (3 100 personnes), de la réalisation du cadastre et de l'organisation de soupes populaires dans une période économique difficile. Révoqué par Napoléon pendant les Cent jours, il fut nommé par Louis XVIII maire de Saint-Cloud en 1816.

Philippe Charles Lambert devint maire en août 1815. C'est à lui qu'on doit les premières mesures d'urbanisme (création de trottoires, éclairage, identification des rues...). Il démissionne en 1830.
Il fut aussi le créateur de la Manufacture des cristaux de la reine.

A lire, la liste des Maires de Sèvres de 1797 à 2014 (document non complet: je suis preneur de toutes infos. utiles sur le sujet, merci). Contact


Le texte ci-dessus est issu de la préface du livre de Lucile Hubschmann (Histoire de Sèvres et de ses Maires 1800-1830),
rédigé par François Kosciusko-Morizet.
 



 
La mairie actuelle  


l Haut de page L'église Saint Romain  

On sait qu'une église existait à Sèvres vers 560. Une plaque en marbre à l'intérieur de l'église indique qu'elle a été fondée par Dagobert II en 675. Détruite par les Normands, elle est rebâtie vers 1200 en style roman. Elle mesure quarante-deux mètres de long, quinze mètres de large; la hauteur de sa nef est de quatorzes mètres. Les fonds baptismaux du XVIIIè siècle sont en bronze doré, le pied symbolise la puissance infernale par trois pattes faunesques, tandis qu'à la cuve la vigne du Seigneur prépare les vendanges célestres. L'autel de la Vierge, du XVIIIè siècle, est en bois peint et doré.
De cette époque, il reste plusieurs voûtes et la base du clocher roman. Après la guerre de Cent Ans, l'édifice a été agrandi vers l'ouest de plusieurs travées, puis vers l'est d'un chœur semi-circulaire dont l'axe n'est pas dans l'alignement de la nef.
Les vitraux datent du XIXe siècle. Trois sont consacrés à Saint-Romain, patron des mariniers. On donne un large extrait de la verrière de Saint-Romain de Sèvres dans la galerie des vitraux.
Site de l'église : http://paroisse-sevres.fr/

Le texte de cette page est issu des sites suivants : Wikipédia, patrimoine-histoire et l'image de Jeanne d'Arc du site fr.topic-topos.com
ainsi que du livre Sèvres en Ile-de-France de Mariette Portet édité par "La Nef de Paris Editions en 1963




Visite de l'église
SAHS Société d’Archéologie et d’Histoire de Sèvres

Société d’Archéologie et d’Histoire de Sèvres
Vous vous intéressez à l’Archéologie ?
Vous souhaitez connaitre l’histoire de votre ville ?
Venez nous rejoindre à la S.A.H.S. :
2 place du Colombier
Permanence le samedi de 9 à 12h.30
Nous organisons aussi des sorties à thèmes historiques sur Paris et sa banlieue
Le président : Michel SCHNEIDER
Tel. :01.45.34.39.75

Cave dans la rue de l'église
(photo JB mai 2014)

 

Patrimoine

 

Le Fonds Hetzel comporte 553 titres.
Il a été acquis en 1999 à la famille Laffon-Sienkiewicz descendante de la famille Hetzel.
Il comprend plusieurs collections : des cartonnages Jules Verne, la Petite bibliothèque blanche, les albums Stahl, et La Bibliothèque d’éducation et de récréation.

Médiathèque : le fonds Hetzel et la Bibliothèque Nationale de France.

Voir le petit chapitre, de ce site, consacré à Hetzel

La communication

 

Le site internet de la Médiathèque

La Médiathèque sur Facebook

Pour venir

8 rue de Ville d’Avray
En train :
Sèvres - Ville d’Avray rive droite (gare Saint-Lazare)
Sèvres - rive gauche (gare Montparnasse)
En bus, depuis la station de métro Pont-de-Sèvres (ligne 9) :
171, arrêt Mairie de Sèvres
426, arrêt Square Jean Caillonneau

Horaires

TOUS LES ESPACES
MARDI 14h-19h30
MERCREDI 10h-18h30
JEUDI 14h-19h30
VENDREDI 14h-18h30
SAMEDI 10h-18h30

L’@telier (espace multimédia et travail de groupe)
MARDI 14h-22h *
MERCREDI 10h-18h30
JEUDI 14h-22h *
VENDREDI 14h-18h30
SAMEDI 10h-18h30

* L'accès à l'@telier entre 19h30 et 22h n'est possible que sur réservation.
Les réservations se font sur place ou par tel. au : 01.41.14.12.13

l Haut de page L'Hopital  

L'une des nombreuses auberges qui existaient encore à l'époque devint l'Hôpital de Sèvres qui fut construit en 1857, sur l'initiative de Jean Baptiste Reinert, chevalier de la Légion d'honneur, qui le fera agrandir en 1865, et, avec le concours de la population, donnera à la Ville un Hôpital disposant de vingt-quatre lits.
Un orphelinat se dressait derrière lui et une chapelle fut construite en 1892. En 1963 on pouvait encore voir la grotte de cet ancien hôpital. 
Jean Baptiste Reinert était aussi propriétaire des caves dites du Roy à Sèvres; voir la page consacrée à la brasserie.
L'établissement était tenu par les Soeurs de Saint-Vincent de Paul et s'appelera Saint Jean Baptiste.
1900-1928 Ouverture d’un bâtiment pour les vieillards incurables et d’un pavillon affecté à la chirurgie.
1970 les bâtiments du vieil hôpital sont détruits, pour laisser la place au Centre Hospitalier Jean Rostand ainsi qu’à une maison de retraite.
1980 l’hôpital devient intercommunal avec trois communes de rattachement : Sèvres, Chaville et Ville d’Avray.
2006 reconstructions et ouverture de la résidence Jean Rostand, établissement hébergeant des personnes âgées dépendantes.

   


   
     


l Haut de page La pagode  

La pagode Chua Tinh Tam (vietnamienne) littéralement « cœur tranquille » ou « cœur en paix » est un temple bouddhiste.




 
   


l Haut de page Les Gares  

La gare de Sèvres- Ville-d'Avray est une gare de la ligne de Paris-Saint-Lazare à Versailles-Rive-Droite.

La gare de Sèvres-Rive-Gauche est une gare de la ligne de Paris-Montparnasse à Brest.

La gare du Pont de Sèvres Tram Val de Seine ; La ligne T2 La Défense / Issy-Val-de-Seine dessert les stations Musée de Sèvres, à proximité immédiate du Pont de Sèvres.

La station terminale de métro Pont de Sèvres (ouverte le 3 février 1934) ; ligne 9 Pont de Sèvres-Mairie de Montreuil.

La station terminale des bus :
169 : Pont de Sèvres / Hôpital Européen Georges Pompidou
171 : Pont de Sèvres / Château de Versailles
179 : Pont de Sèvres / Robinson RER
279 : Pont de Sèvres / Meudon-la-Forêt Zone industrielle

L'ancienne ligne de tramways Paris-Versailles qui traversait Sèvres.
Découvez l'historique.
Jetons de transport en commun
de la région parisienne
non remboursable en espèces
Bon pour un parcours à 25 centimes
valable jusqu'au 31 décembre 1921

 

Si le tramway est un progrès incontestable, il s’accompagne, hélas, parfois aussi d’accidents.
Lire l’article de la revue « Le Petit Journal, supplément illustré » du dimanche 24 janvier 1897 »
.

La gare de Sèvres-Rive-Gauche.




 
La gare de Sèvres-Ville-d'Avray.
   
La gare de Sèvres-Ville-d'Avray Place Pierre Brossolette date de 1839.
 
Maison Gravant

Louis François Gravant, né vers 1715, préparateur des pâtes à la manufacture de Chantilly de 1741 à 1756 puis à Sèvres de 1756 à 1765
Second fils de Jean Gravant et Marie-Antoinette Lejeune, il épouse à Chantilly, le 14 janvier 1737, Mademoiselle Marie-Henriette Mille, avec laquelle il aura trois enfants : Marie-Catherine, née en 1737, Françoise Eléonore, née en 1739 et Louis François Gravant (fils), né peut être vers 1738. En 1740, il quitte en compagnie des frères Robert Dubois et Gilles Dubois, la Manufacture de Chantilly, pour aller avec quelques compagnons, fonder la Manufacture de Vincennes. Il sera actif à Vincennes de 1741 à 1765.
Les frères Dubois quitteront Vincennes en 1744, mais lui restera. La manufacture obtiendra en 1745 un privilège royal, année où son épouse Marie Henriette Mille rentre à la manufacture pour s'occuper de la fabrique des fleurs de porcelaine où elle dirigera un atelier comptant jusqu'en 1755. En 1746, il fait rentrer son neveu Louis Gravant, comme tourneur jusqu'en 1755, où il gagnera Sèvres de 1756 à 1760. Son fils Louis François Gravant II sera apprenti tourneur à Vincennes en 1749 et à la préparation des pâtes à Sèvres de 1764 à 1775.
En 1756, il achète à Jean Gosselin, marchand de vin de Louis XV, une propriété à Sèvres, au lieu-dit Ruisseau de la forge. Sa maison qui existe toujours sur deux étages est classée aux Monuments Historiques.
Il dirige de 1776 à 1779 la Manufacture de Chantilly et sa femme lui succède de 1779 à 1781.

Henriette Gravant, née Mille épouse de Louis François, dirige la fabrique de fleurs de 1745 à 1755

Louis François Gravant (fils), apprenti tourneur en 1749, préparateur des pâtes de 1764 à 1775 à Sèvres

[source Wikipédia] Lire l'historique de cette maison sur le site de la mairie. [source Wikipédia]


l Haut de page Le Parc Brimborion  

Le nom de Brimborion fut successivement donné à deux propriétés situées sur la « Butte de Chatillon ».
La première propriété, située en bord de Seine, appartenait à Madame de Pompadour qui l’avait surnommée sa Babiole (son brimborion) vu la modestie de cette demeure comparée au Château de Bellevue qui la surplombait sur la colline. Si la Pompadour a acheté cette propriété, c’est autant pour surveiller l’avancement des travaux du château de Bellevue que pour y abriter ses amours royales. La Marquise y organise pour le roi une vie intime et dépourvue de protocole.
Lire l'article complet sur le site de la Mairie de Sèvres.
Aujourd'hui le domaine de Brimborion est un cadre verdoyant qui accueille le poney club et un centre de loisirs.



 

Le parc de Brimborion se situe
au 21 avenue de la division-Leclerc
La colline de Brimborion est aujourd’hui un site protégé. D’abord inscrit à l’inventaire supplémentaire des Sites de Seine-et-Oise en 1934, il est classé en 1958. Restauré en 1997, le domaine de Brimborion est un cadre verdoyant qui accueille le poney club
et un centre de loisirs.



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Centre de loisirs réalisé par l'architecte
Dugas en 1998.
L'école Poney-club La terrasse à balustrade (XVIIIè siècle) est tout ce qui reste de la propriété de Mme de Coislin.
 
Maison Etzel

Pierre-Jules Hetzel,
(15/01/1814 – 17/03/1886)
 créa en 1843 sa maison d’édition. Il avait fait partie du gouvernement de la seconde république à la suite de la révolution de 1848, et chef de cabinet de Lamartine, alors ministre des Affaires Etrangères. A la suite du coup d’état du 2 décembre 1851, il part en exil en Belgique.
Pierre-Jules Hetzel écrivait sous le pseudonyme de P.J. Stahl.

Louis-Jules Hetzel, fils de Pierre-Jules Hetzel
(08/11/1847 – 06/12/1930) Commandeur de la Légion d’Honneur entre dans la maison d’édition de son père en 1866. Il en prendra la direction à la mort de celui-ci.
Le 1er juillet 1914, il cède son fonds à la Maison Hachette et Cie. L’appellation Collection Hetzel a été conservée pendant quelques années sur certaines rééditions d’ouvrage à succès comme les œuvres de Jules verne.

Sa tombe au cimetière de Montparnasse Pierre-Jules Hetzel (photo JB 09/2014)
Lire l'historique de cette maison
sur le site de la mairie.
 

Le nom de la Maison Etzel est indissociable de l’écrivain Jules Verne et de l'illustrateur Léon Benett.

Jules Verne, né le 8 février 1828 à Nantes en France et mort le 24 mars 1905 à Amiens en France, est un écrivain français dont l'œuvre est, pour la plus grande partie, constituée de romans d'aventures et de science-fiction (ou d'anticipation).En 1863 paraît chez l'éditeur Pierre-Jules Hetzel (1814-1886) son premier roman Cinq semaines en ballon, qui connaît un immense succès y compris à l'étranger. Lié à l'éditeur par un contrat de vingt ans, Jules Verne travaillera en fait pendant quarante ans à ses Voyages extraordinaires, qui compteront 62 romans et 18 nouvelles et paraîtront pour une partie d'entre eux dans le Magasin d'éducation et de récréation destiné à la jeunesse.

Léon Benett, né Hippolyte Léon Benet le 2 mars 1839 à Orange (Vaucluse) et mort le 7 décembre 1916 à Toulon, est un peintre et illustrateur français.

Voir, en bande dessinée, le roman de Jules Verne L'Ile mystérieuse (1874) illustrée par Ferat.  

l Haut de page La maison des Jardies  

La maison des Jardies abrite un musée consacré à Léon Gambetta, l'un de ses habitants célèbres.
À l'origine, c'est une maison de vignerons construite à la fin du XVIIe siècle qui occupait la place actuelle de la maison des Jardies.
Elle a été transformée au XVIIIe siècle en maison de campagne.
Le premier occupant célèbre de la maison est Honoré de Balzac qui s'y installe en 1838. Il fait construire dans le jardin une sorte de chalet. En 1840, harcelé par ses créanciers, Balzac doit quitter les lieux.
En 1878, Léon Gambetta achète la maison des Jardies où il se rend régulièrement pour se reposer de ses activités politiques. Lorsqu'il se retire de la vie politique, il se réfugie à la maison des Jardies en janvier 1882, en compagnie de sa maîtresse Léonie Léon. C'est dans cette demeure qu'il meure, le 31 décembre suivant, à l'âge de quarante-quatre ans.
Après la mort de Gambetta, la maison est donnée à l'État qui en fait un musée. Une statue en sa mémoire, œuvre de Bartholdi, y est élevée en 18911. La demeure est restée dans son décor de l'époque et regroupe des objets, mobiliers ayant appartenu à Balzac ainsi qu'à Gambetta, parmi lesquels des exemplaires du journal La République française, créé par Gambetta en 1871.
La maison des Jardies est inscrite aux monuments historiques avec son jardin depuis le 3 juin 1991, et la statue est classée depuis le 10 juillet 19952.
La maison a subi d'importants travaux de restauration.

Pour une information plus complète vous pouvez lire aussi les articles des sites suivants :
La Mairie de Sèvres
Archives & Patrimoine des hauts de Seine
et pour une visite guidée , le site des Monuments Nationaux.

Le site de la maison : http://www.maison-des-jardies.fr/

Le texte de cette page est issu du site Wikipédia
Cette maison fut la propriété
de Balzac en 1837

avant d'être celle de Gambetta
en 1878
Maison des Jardies
14 avenue Gambetta
92310 Sèvres
01 45 34 61 22
 


Monument conçue par l'Asacien Auguste Bartholdi
inaugurée le 8 novembre 1891
Réalisé avec les fonds recueillis auprès de la population
des deux régions annexées par l'Allemagne
L'Alsace & la Lorraine
Entrée de la maison avenue Gambetta Façade




  Arrière du monument


Voir détail du visage
Statues figurants l'Alsace & la Lorrraine au pieds de Gambetta Partie d'un autre monument Gambetta
précédemment place du Carrousel à Paris
actuellement dans les jardins de la mairie
de Paris 20ème
Le monument Gambetta
place du Carrousel à Paris
en 1908
Rez de chaussée Cuisine Rez de chaussée Salle à manger Rez de chaussée Salon Rez de chaussée Salon
 
1er étage Ancien cabinet de toilette 1er étage Chambre et lit
ou est mort Gambetta
Masque mortuaire  

Monument à Danton et Gambetta à Sèvres
Monument en voie d'exécution à Sèvres : à la Manufacture ?
Projet seulement ?
Projets pour le monument à Gambetta exécuté aux Jardies (Ville-d’Avray puis Sèvres) ?

Éditeur : Figaro (Paris)
Date d'édition : 03 septembre 1909
Contributeur : Villemessant, Jean Hippolyte Auguste Delaunay de (1810-1879).
Contributeur : Jouvin, Benoît. Directeur de publication

Danton vécut à Sèvres, Gambetta mourut à Ville-d'Avray, qui est encore un peu Sèvres. Les deux tribuns, diton, ont joué à un siècle de distance à peu près le même rôle en face de l'ennemi. Voilà le prétexte du monument.
Mais ce qu'on a surtout voulu faire, c'est une œuvre d'architecture et de sculpture d'une matière toute nouvelle, que l'on a demandée à notre manufacture nationale de Sèvres.
Ce monument Danton-Gambetta sera, en effet, tout en gros de Sèvres, en grès superbe, aux coloris magnifiques, que des chimistes, pour l'instant, combinent en leurs creusets. Les statues des deux tribuns et les bas-reliefs des soldats de la Révolution et des combattants de 1870 qui les accompagnent seront l'œuvre d'Alfred Boucher.


 
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