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Environs de Sèvres


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Manufacture Église St Romain CIEP Rues de Sèvres Cristallerie Cartes Postales Divers lieux
Liens Art & Artistes en relation avec Sèvres Philatélie & numismatique    



PARIS

Ces deux villes ont largement contribuées au développement de Sèvres, en particulier au 18ème siècle sous Louis XV avec sa favorite Mme de Pompadour qui vivait à Versailles mais possédait un château à Sèvres pour être au plus près de la manufacture qu'elle fit déménager de Vincennes à Sèvres en 1756.


VERSAILLES
Pour Paris je ne vous propose pas de cartes postales.
Il faudrait un site entier pour couvrir les principaux monuments de la capitale.
  Pour Versailles je vous propose quelques cartes postales de ma collection personnelle.
     

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Boulogne-Billancourt Code postal : 92100
Gentilé : Boulonnais
Population municipale : 116 220 hab. (2011)
Densité : 18 806 hab./km²
Superficie : 6,18 km²

Pôle économique majeur d'Île-de-France, Boulogne-Billancourt accueillait en 2006 une douzaine de milliers d'entreprises, ce qui la place au rang de deuxième parc francilien après Paris. Bien que possédant en moyenne une des populations les plus aisées de la région parisienne, elle cultive un équilibre social entre les élégants hôtels particuliers proches du Bois de Boulogne, au nord de la ville, et les résidences modernes construites le long de la Seine sur l'ancienne zone industrielle bombardée durant la guerre.
L'âge d'or culturel de Boulogne-Billancourt fut sans doute la période de l'entre-deux-guerres, et plus précisément celle des années 1930, dont elle possède le plus important patrimoine architectural de France. C'est également durant la première moitié du XXe siècle que Boulogne deviendra la ville des moteurs d'avion et du cinéma, et verra l'implantation des vastes usines du constructeur automobile Renault. Désormais démolies dans leur quasi-totalité, elles alimentent de nombreuses discussions quant au devenir des terrains laissés vacants.





L'Eglise La mairie Inondations de 1910
Usine Renault sur l'Île Seguin (Editions d'Art Yvon (Paris)
Usines Renault
Vue aérienne de l'Île Seguin
Usines Renault
Rue centrale dans l'Île Seguin
Usines Renault
Magasin de pièces de rechange
Usines Renault
Atelier de taille des engrenages
Usines Renault
Ateliers des forges et d'estampage
Usines Renault
Atelier d'emboutissage
 
Usines Renault
Chaîne de tôlage des caisses de carrosserie
Usines Renault
Chaîne de montage des voitures de tourisme
 
Régie Nationale des Usines Renault
Usine de Billancourt
Ligne de montage des moteurs
mini carte postale 6,4 x 8,7
Régie Nationale des Usines Renault
Usine de Billancourt
Les Fonderies
mini carte postale 6,4 x 8,7
Régie Nationale des Usines Renault
Usine de Billancourt
Assemblage des carrosseries de "Frégate"
mini carte postale 6,4 x 8,7


Le tympan de l'église Notre-Dame de Boulogne-Billancourt est orné d'une nef moyenâgeuse à bord
de laquelle ont pris place la Vierge Marie et l'enfant Jésus ainsi que deux anges.
Cette sculpture de la 2ème partie du 19ème siècle a été réalisée par Pascal Michel.
A l'intérieur de l'église elle-même se trouve aussi une embarcation de même style, où siègent également à bord les mêmes personnages.
Ce groupe, sculpté à partir de plusieurs métaux, date du début de la seconde moitié du 19ème siècle
et a été principalement exécuté par le sculpteur Gaget et Juste Lisch.
Au pied de la statue de la Vierge, l'on peut lire l'inscription "Ave Maria", tandis que la proue du navire atteste bien de la conception de l'œuvre à l'attention de Notre-Dame de Boulogne.
Ces réalisations au sein de l'église de Boulogne-Billancourt, ville longeant la Seine, témoignent bien
du caractère marinier de la ville de Paris (qui a pour blason une nef) et de ses départements
et agglomérations limitrophes.
  [Source du texte : http://www.ex-voto-marins.net]  
  Carte postale écrite le 16/01/1926 Détail du cœur Détail de l'orgue

La pointe de l'île Seguin du temps de Renault
(photo JB 03/2003)
La pointe de l'île Seguin en mai 2014 La pointe de l'île Seguin en mai 2016
Boulogne : la Cité musicale de l’île Seguin s’appelle désormais la Seine musicale
   
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Issy-les-Moulineaux Code postal : 92130
Gentilé : Isséens
Population municipale : 65 326 hab. (2011)
Densité : 15 371 hab./km²
Superficie : 4,25 km²
        1 Euro émis par
la ville d'Issy-les-Moulineaux
6-21 juin 1997

La Tour aux figures de Jean Dubuffet va retrouver ses couleurs d’origine.
Parc départemental de l’Île Saint-Germain,
Département des Hauts-de-Seine
Commune d'Issy les Moulineaux

Photo : Département des Hauts-de-Seine, Jean-Luc Dolmaire, ® ADAGP


Histoire

Le XIXe siècle a été pour Issy une époque de bouleversements profonds et on aurait pu croire la mutation de la cité achevée. Pourtant, autour de 1900, la croissance reprend avec plus de vigueur encore.
En quinze ans, de 1921 à 1936, la population communale double presque et passe de 26 587 à 44 091 habitants. Le gain est considérable.
Après 1945, il faut reconstruire et produire : l’activité économique trouve un nouveau souffle. Mais cette prospérité n’a qu’un temps.
La Ville a aujourd’hui réussi son pari : devenir l’une des villes les plus économiquement et démographiquement dynamiques des Hauts-de-Seine.
Lire la suite sur le site de la mairie.


Personnages célèbres
Henri IV (1553-1610) roi de France de 1589 à 1610 et de Navarre (1572-1610)
et Marguerite de Valois ou « la reine Margot », sa première épouse (1553-1615)
Saint Vincent de Paul (1581-1660) prêtre, fondateur de congrégations.
Marie de Médicis (1575-1642) reine de France de 1600 à 1610.
Louis XIII enfant (1601-1643) roi de France de 1498 à 1515.
Marie de Rabutin-Chantal, dite la marquise de Sévigné (1626-1696) épistolière française.
Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704) prédicateur et écrivain français.
François de Salignac de la Mothe Fénelon (1651-1715) homme d'Église, théologien et écrivain français.
Le cardinal de Fleury (1653-1743) ecclésiastique et homme d'État français, a été ministre du jeune roi Louis XV. de 1726 à 1743.
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord (1754-1838) homme d'État et diplomate.
Père Henri-Dominique Lacordaire religieux, prédicateur, journaliste et homme politique.
Ernest Renan (1823-1892) écrivain, philologue, philosophe et historien.
Auguste Rodin (1840-1917) sculpteur.
Henri Matisse (1869-1954) artiste-peintre, dessinateur et sculpteur.
Évelyne Thomas (1964) journaliste et animatrice de télévision.
Jérôme Rothen (1978) ancien footballeur international français.
Laurent Fontaine (1962) animateur producteur de la télévision française.
Robert Doisneau (1912-1994) photographe.
Christophe Josse journaliste sportif.
Guy Ducoloné (1920-2008) Parlementaire français, député de 1964 à 1988.
Alain Abbott (1938 ) compositeur
Madeleine Vincent ( 1920-2005) femme politique, résistante communiste et déporté.


Sites à ne pas manquer
Séminaire de Saint-Sulpice
Église Saint-Étienne
Temple de l’église évangélique arménienne
Cimetière d’Issy et ses monuments
Manufacture de Tabacs
Sculptures publiques, monuments de métal
Domaine des princes de Bourbon Conti
Musée Français de la Carte à Jouer
Crayères des Montquartiers
Palais des Congrès d'Issy
Les Arches
Architecture contemporaine de l'Île Saint-Germain
Architecture contemporaine dans le quartier Seine Ouest
Tour aux figures

Viaduc du Chemin de Fer
Route des Moulineaux
Postée en juillet 1908
Édition P. Marmuse (Paris)
Viaduc du Chemin de Fer
Ligne électrique de Versailles
Postée le 13 août 1913
Séminaire St-Sulpice
Posté le 23 novembre 1935


École Supérieure de Théologie
Impr. Réunies (Nancy)
Maison de retraite des Ménages
La Chapelle
Édition Corsaut (Issy les Moulineaux)
Église
Postée le 18 septembre 1905
Édition G.I. (Paris)
 
Maison de repos de la Mère St-Alfred
Postée le 28 avril 1945
Impress de France "Alain" (Bagneux)
L'Ile Robinson
Postée le 20 septembre 1909
Édition G.I. (Paris)
 
Manufacture de tabacs
Édition C.L.C. Charles L'Hôpital (Paris)
Manufacture de tabacs
Carte écrite et postée le 19 février 1906
Édition P. Marmuse (Paris)
Manufacture de tabacs
Édition Corsaut (Issy les Moulineaux)


La Manufacture de Tabacs
d’Issy les Moulineaux
17 Rue Ernest-renan

Histoire


UNIVERSITÉ Évry-Val d'Essonne
Mémoire présenté par :
Mariam SEBBAR

soutenu en : Juillet 2009
Attention, gros fichier 208 pages

     
     
     
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Meudon Code postal : 92190 & 92360
Gentilé : Meudonnais
Population municipale : 45 010 hab. (2011)
Densité : 4 546 hab./km²
Superficie : 9,9 km²

      1 & 2 Euros émis par
la ville de Meudon
9-24 mai 1998

Histoire

L'histoire de Meudon remonte à la nuit des temps et est jalonnée d'épisodes royaux et impériaux. Du roi Henri IV à Auguste Rodin, en passant par Jules Janssen, Meudon est aussi une ville d'illustres personnages, qui ont marqué de leur empreinte la ville et l'histoire de France.
Meudon possède 23 monuments historiques protégés. Douze sites sont classés ou inscrits au titre de la protection des sites et monuments naturels. Ces sites et monuments sont le reflet de toutes les époques de construction de la Ville.

Lire la suite sur le site de la mairie.

Personnages célèbres
François Rabelais (1483 ou 94-1553)
Charles de Guise (1571-1640)
Anne de Pisseleu (1508-1575)
Ambroise Paré (1509 ou 10-1590)
Armande Béjart (1640 ou 42-1700 Épouse de Molière et actrice)


Gustave Adolphe Désiré Crauk né le 16 juillet 1827 à Valenciennes, et mort à Meudon.
Le combat du centaure
Cour intérieur de la mairie du 6éme arrondissement de Paris

Sites à ne pas manquer

Domaine national de Meudon
Domaine de l’Observatoire
Hangar Y (aérostation militaire du parc de Chalai)
Grande soufflerie
Orphelinat Saint-Philippe
Maison de Richard Wagner
Maison de Van Doesburg
Maison d’André Bloc
Maisons Prouvé
Résidence Le Parc
Mairie Gare du val Fleury
Saint Philippe





La porte des Jardiniers ou porte verte ou encore
porte Dauphine selon les sources utilisées ?
La Porte de Fleury Observatoire
Carte postée le 3 juin 1906 Carte postée en 1928
Edition E.Malcuit (Paris)
 


Sur la carte postale, la sculpture devant l'entrée du parc de l'observatoire «Hommage à l’Hospitalité »
est l’œuvre de Gustave Courbet.
Gustave Courbet avait d’abord réalisé une œuvre identique lors de son exil en Suisse à La Tour-de-Peilz en guise de reconnaissance pour l’accueil qui lui fut réservé. Le buste, tout d’abord associé à la croix helvétique posée sur son corsage a soulevé quelques réticence chez les autochtones. De plus Courbet avait intitulé son œuvre « Helvetia ». La municipalité, interpellée, demanda au sculpteur de bien vouloir changer le nom ainsi que la croix fédérale afin d’empêcher toute interprétation politique. Courbet a changé la croix fédérale en étoile et le mot Helvétia par le mot Liberté en laissant les mots Hommage à l’hospitalité d’un côté du socle et de l’autre Tour-de-Peilz, mai 1875.
Trois versions en fonte bronzée de « Liberté » sont connues : La première qui ornait la fontaine de la place du Temple de La Tour-de-Peilz, fondue à l’usine Roy à Vevey en 1875. Cette sculpture a été vendue aux enchères le 5 décembre 2009 à Noirmont (Suisse).
La seconde a été installée à Martigny (Suisse) en 1877 (elle est toujours en place, en face de l'Hôtel de ville).

Carte postée en 1903
Edition "Trianon"
[sources] : Francis VILLADIER Conservateur en Chef du patrimoine.
Sur les traces de Gustave Courbet à La Tour-de-Peilz 1873-1877
Le site institut-courbet.com
Entrée du parc de l'observatoire
La troisième coulée en 1889 à l’occasion du centenaire de la Révolution française, était installée à Meudon
à l’entrée de la Terrasse de Meudon en 1889.
Elle est actuellement conservée dans le parc du musée d’Art et d’Histoire de la Ville de Meudon.
Le moule en platre est conservé à Besançon au musée des beaux-arts et d'archéologie.

Observatoire de Meudon
Pierre Jules César Janssen

     
Musée Rodin de Meudon
19 av. Auguste Rodin
92190
Musée Rodin de Paris
79 rue de Varenne
75007
La villa des Briants de style Louis XIII,
acheté par Rodin en 1895
Le pavillon de l'Alma (1900) Le Penseur sur la tombe
de Rodin et sa femme Rose Beuret
Ici sont présentés de nombreux plâtres; La porte de l'Enfer, Les Bourgeois de Calais, les nombreuses études et figures pour Balzac, les Monuments à Victor Hugo et à Whistler.

Musée d'Art & d'Histoire
de la ville de Meudon
Rue des pierres
92190
La maison d'Ambroise Paré de 1550 à 1590
puis la maison d'Armande Béjart,
veuve de Molière,
achetée en 1676
et vendu à sa mort en 1700

 

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Chaville Code postal : 92370
Gentilé : Chavillois
Population municipale : 18 852 hab. (2011)
Densité : 5 281 hab./km²
Superficie : 3,57 km²


Histoire

Les origines de Chaville remontent au IXe siècle. Au fil des siècles, l’histoire de Chaville a été marquée par l’empreinte de ses seigneurs.
Le blason : Avant d’être repris par la ville, le blason aux trois lézards était celui de la famille Le Tellier, seigneur de Chaville au XVIIe siècle.
Alors qu’un petit peuplement est attesté aux Ursines dès le VIe siècle, ce n’est qu’au IXe siècle que Chaville apparaît.
XVIIe siècle : Des différents seigneurs de Chaville qui se succédèrent au fil des siècles, la famille Le Tellier est celle qui a marqué le plus profondément l’histoire de la ville.
Chaville est alors un village d’environ 200 habitants, essentiellement des vignerons et des laboureurs mais les modifications qu’il connaît à cette époque marquent profondément et durablement le village.
Michel Le Tellier fait raser le vieux village d’Ursine en 1674 pour créer un réseau d’étangs dans son parc. 
A l’instigation de Louis XIV, une nouvelle route est ouverte pour relier Paris à Versailles où il vient de s’installer avec la cour. C’est ainsi que la Grande route de Paris à Versailles  par le Pont de Sèvres -notre actuelle avenue Roger Salengro- est ouverte en 1686.
XIXe siècle : Le XIXe siècle voit l’essor démographique et économique de Chaville et la transformation du village avec l’arrivée du chemin de fer. Quelques industries prennent un certain essor, encouragées par l’abondance de l’eau. La bonne desserte de Chaville par le chemin de fer dès les années 1840 favorise l’essor de nouvelles activités liées au tourisme dominical. Dans les années 1950, le bois et son muguet sont rendus célèbres par la chanson de Pierre Destailles « Tout çà parc’ qu’au bois d’Chaville ».
XXe siècle : La vocation résidentielle de la ville remonte à la mise en vente par lots des grands domaines dès la fin du XIXe siècle (lotissements du Parc Fourchon, du Parc Saint-Paul, du Parc Lefebvre…).
Lire la suite sur le site de la mairie.

Personnages célèbres
Paul Huet (1803-1869) peintre paysagiste
Antoine (dit Tony) Etex (1808-1888) artiste pluridisciplinaire : sculpteur, graveur, peintre, architecte, écrivain.
Marcel Schwob (1867-1905) journaliste et grammairien, poète et romancier.
Philippe Soupault (1897-1990) poète affranchi surréaliste qui, avec Breton et Aragon fonda la revue dadaïste "Littérature"

Sites à ne pas manquer
Avec 156 hectares de surface boisée, la moitié du territoire communal est couverte de forêts. Héritage des chasses des rois de France, les forêts domaniales de Meudon et de Fausses Reposes forment un patrimoine écologique remarquable, jalousement protégé. Le parc forestier de la Mare-Adam, les espaces verts entretenus par la commune ainsi que de nombreux jardins privatifs contribuent à ce patrimoine vert.
3 parcs, 6 squares, 3 jardins, 2 vignes

La montée de Chaville Rue et cour Doisu La grande rue
Avenue de Ville d'Avray La mairie (sans date) Le pavillon de Sully
   
La fausse porte donnant accès au bois    
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Ville d'Avray Code postal : 92410
Gentilé : Dagovéraniens
Population municipale : 10 733 hab. (2011)
Densité : 2 925 hab./km²
Superficie : 3,67 km²
      1 Euro émis par
la ville de Ville d'Avray
juin 1998


Histoire

Créé au Moyen-Âge dans une clairière au milieu des bois, le village de Ville-d'Avray a su conserver au cours des siècles le cadre de verdure qui, avec ses étangs, fait aujourd'hui son attrait.

Ville-d'Avray fut d'abord un village rural et viticole. La vigne, cultivée sur les coteaux bien exposés, occupait un tiers des surfaces exploitées au moment de la Révolution française. Mais la présence de la cour royale à Versailles, la ville voisine, eut une influence décisive sur le paysage et le patrimoine de la commune. La forêt de Fausses-Reposes fut entretenue et traversée de routes de chasse. La Fontaine du Roy, aménagée dès 1684, fournit de l'eau potable à la famille royale jusqu'à la Révolution, tandis que les étangs étaient reliés au Parc de Saint-Cloud par un aqueduc souterrain qui subsiste toujours, et alimente en eau les bassins et cascades du parc.
Lire la suite sur le site de la mairie.

Personnages célèbres
Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875) Liste de ses œuvres peintes à Ville d'Avray et à Sèvres
Le Baron Marc-Antoine Thierry (1732-1792)
Yehudi Menuhin (1916-1999)
Jean Rostand (1894-1977)
Boris Vian (1920-1959)

Sites à ne pas manquer
Les Etangs de Corot
La Forêt de Fausses Reposes
L'Eglise de Ville-d'Avray




Les Étangs
Postée le 03 octobre 1904
Édition ND Phot (Neurdein)
Le monastère
Postée en avril 1904
Édition Trianon
Entrée du parc de saint Cloud
Postée le 4 août 1923
Édition E.M. Malcuit (Paris)
La route de Sèvres
Édition E.L.D. Eugène Le Deley (Paris)
Fontaine du Roy
Édition Trianon
La Mairie
Postée le 02 septembre 1916
Édition E.L.D. Eugène Le Deley (Paris)




Restaurant Cabassud
Guyard, Succ. Propriétaire
Édition Louis Patras (Paris)
La fontaine du Roy aujourd'hui La mairie aujourd'hui
Monument Corot
par Raoul Larche
Le chateau
L'église de Ville d'Avray
Chaire Bénitier Statue de François Rude (1784-1855)
Statue de Jean-Jacques Pradier (1790-1852) Statue de Jean-Jacques Pradier (1790-1852) Statue de François-Joseph Duret (1729-1816)
Cimetière
tombe de Boris Vian (1920-1959)
Cimetière
tombe de Jean Rostand (1894-1977)
Cimetière
tombe de Emile-Louise Valtesse
     
     
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Boris Vian Jean Rostand Yehudi Menuhin
Rue Pradier
 
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Vaucresson Code postal : 92420
Gentilé : Vaucressonnais
Population municipale : 8 612 hab. (2011)
Densité : 2 796 hab./km²
Superficie : 3,08 km²

Histoire

Son origine remonte à Suger, abbé de Saint-Denis, et c’est de 1145 que date sa fondation.
L’étymologie du nom est controversée. 
Selon certains auteurs, il s’agit tout simplement du val de cresson, ce qui paraît vraisemblable car l’eau ne manquait pas. 
Selon d’autres, Vaucresson viendrait de Vallis Crisonis, ou Val de Crison, du nom latinisé d’un ancien possesseur de la terre de Vaucresson. 
Quoi qu’il en soit, dès 1145, dans la Charte de Suger, le lieu est dénommé :
Val-Cresson.
La terre de Vaucresson devint une seigneurie qui continua d’appartenir à l’Abbaye de Saint-Denis jusqu’en 1582.
A la Révolution, le titre de Seigneur disparaît. 
Le premier Maire de Vaucresson, Alexandre Carpentier fut élu le 7 mars 1790. 
29 Maires lui succédèrent, jusqu’à Virginie Michel-Paulsen, première femme maire à Vaucresson, élue en 2001 et réélue en 2008.
Lire la suite sur le site de la mairie.


Personnages célèbres
Fritz Mannheimer (1890-1939) Banquier
Pierre Wertheimer (1888-1965) Industriel
Elisabeth Pinajeff (1900-1995) Actrice


Sites à ne pas manquer
Vaucresson mérite son nom de ville verte : sur une superficie de 308 hectares, 22 sont classés en zone naturelle et 85 en zone de loisirs.
Plus de 30 hectares sont protégés comme «espaces boisés classés».
Dans son paysage proche, trois golfs et deux forêts domaniales.
     

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Garches Code postal : 92380
Gentilé : Garchois
Population municipale : 18 118 hab. (2011)
Densité : 6 637 hab./km²
Superficie : 2,73 km²
Histoire
Garches est mentionnée pour la première fois, par les chroniqueurs, dans un texte datant de 1063 sous la forme de Garziacus. Certains étymologistes attribuent l'origine de ce nom au mot " Garz " (petit taillis) qui viendrait lui-même de " Harz ". D'autres pensent qu'il s'agirait plutôt de l'influence du mot latin " Quercus " (chêne) indiquant ainsi l'abondance de cette essence dans les forêts anciennes, d'où la feuille de chêne dans le blason de la commune.
Lire la suite sur le site de la mairie.


Personnages célèbres
Claude Bolling (1930) chef d'orchestre, musicien de jazz et compositeur.
Coco Chanel (1883-1971) célèbre couturière.
René Vauthier (1876-1956) Pionnier de l'automobile et coéquipier de "Marcel Renault"
Le Mahatma Gandhi (1869-1948), personnage emblématique de l'indépendance de l'Inde.
Van Dongen (1877-1968), peintre français d'origine néerlandaise, dessinateur, reporter, portraitistes.
Gaston Ramon (1886-1963), célèbre biologiste.
Mercedes Erra (1954- ), femme d'affaires.
Guillaume Depardieu (1971-2008), acteur de cinéma.


Sites à ne pas manquer
Mairie : Originellement, la bâtisse ancienne de l'actuelle Mairie était une maison de maître, entourée d'un parc de 15 hectares.
Acquise par le Docteur Civiale, célèbre chirurgien, la demeure fut baptisée par les Garchois "Chateau Civiale" et son parc "Parc Civiale"
A partir des années cinquante, l'essor de l'urbanisme, l'accroissement de la population et la multiplication des missions de la commune, conduisent la municipalité à envisager l'extension de la mairie.
Un concours d'architecte est lancé. Le projet de Monsieur Pottier qui s'harmonise parfaitement avec le bâtiment existant et l'environnement est retenu. Les nouveaux locaux sont inaugurés le 17 juin 1986.
Eglise : Elle est la première qui ait été placée sous le vocable de Saint-Louis. Ainsi qu'en fait foi l'inscription en caractères gothiques encastrée dans la muraille de gauche de l'église actuelle, elle fut élevée par Robert de la Marche. La première pierre en fut posée l'année même de la canonisation de Saint-Louis (1298)
Début de 1878, la reconstruction du clocher qui n'avait pas été prévue primitivement fut décidée et c'est ainsi que les Garchois eurent leur église bien complète, telle qu'elle est restée jusqu'à présent.
Les dons ne manquèrent pas afin de permettre l'aménagement et l'ornementation intérieure : chaire à prêcher offerte par Madame Clausse, grand tableau de Saint-Alban, exécuté par R. Ravaud, vitraux donnés notamment par la Confrérie de l'Enfant Jésus et par Mademoiselle Marthe Dubois, où se retrouvent entre autres les figures de cette dernière et de l'abbé Richard, curé, etc.. La Maréchale de Mac-Mahon fut marraine de l'une des cloches
Le Domaine des 4 Vents : D'une superficie d'environ quatre hectares, cette demeure est située sur le plateau où se déroula la bataille de Buzenval du 19 janvier 1871, c'est-à-dire en face du Mont-Valérien. 
Dessiné et réalisé par Monsieur Lucien BECHMANN, architecte, le Domaine des 4 Vents fut la propriété de Monsieur Pierre Benjamin Baron de GUNZBOURG.
La note est très particulière, l'architecte a certainement satisfait au désir du propriétaire en réalisant une demeure ravissante, d'un fini irréprochable, d'une harmonie sans égal et cependant d'une riche simplicité.
   

 
L'hopital (ancienne entrée)
  Entrée en 1961
     
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Saint-Cloud Code postal : 92210
Gentilé : Clodoaldiens
Population municipale : 29 194 hab. (2011)
Densité : 3 862 hab./km²
Superficie : 7,56 km²
Histoire
Saint-Cloud doit son nom à Clodoald petit-fils de Clovis : menacé par ses oncles, Clodoald s'éloigne des querelles de pouvoir et s'installe à Novigentum, hameau de bûcherons et de pêcheurs où il édifie un moustier dont il reste encore un mur.
Le bourg prend le nom de « Sanctus Clodoaldus ».
Dès lors, la ville sera souvent au cœur de l'Histoire : assassinat d'Henri III, construction du château par Philippe d'Orléans, frère de Louis XIV, coup d'état du 18 brumaire...
Saint-Cloud témoigne d'un passé riche et prestigieux.

Lire la suite sur le site de la mairie.

Personnages célèbres
Marine Le Pen de son vrai nom Marion Anne Perrine Le Pen (1968)
Napoléon Bonaparte (1769-1821) Empereur de 1804 à 1814 puis de mars à juin 1815.
Émile Verhaeren (1855-1916), poète belge.
Alberto Santos-Dumont (1873-1932), pionnier de l'aviation.
Maurice Ravel (1875-1937), compositeur français.
Florent Schmitt (1870-1958), compositeur français.
Edvard Munch (1863-1944), peintre expressionniste norvégien.
Jean-Michel Charlier (1924-1989), scénariste de bandes dessinées belge
Jean-Marie Le Pen (1928-)
Marcel Amont (1929), chanteur et acteur français.
Lino Ventura (1919-1987) acteur.
Nicole Courcel (1930-), actrice.
Geneviève de Fontenay (1932), présidente du comité Miss France.
Annick Gendron (1939-2008) artiste peintre.
Gérard Holtz (1946), journaliste sportif.
Michel Platini (1955), footballeur.
Élodie Gossuin (1980), Miss France 2001, Miss Europe 2002, conseillère régionale de Picardie.
Sonia Rolland (1981), Miss France 2000.
François Brigneau de son vrai nom Emmanuel Allot (1919-2012), écrivain et journaliste, un des fondateurs du Front National.


Sites à ne pas manquer
Étagée sur les coteaux et dominant la Seine, la ville de St-Cloud, très résidentielle, était connue pour son pont qui effrayait les rois de France parce qu'une légende prétendait qu'il les faisait mourir si d'aventure ils le franchissaient. L' hippodrome, installé au pied du mont Valérien, est le paradis des turfistes. L' église Stella Matutina, qui fut consacrée en 1965, est une prouesse d'architecture contemporaine alliant des matériaux comme le verre, le métal, le bois ou le béton.

L'ancien château :
Le château de Saint-Cloud fut le théâtre des grandes dates de l'Histoire de France au XIXe siècle et plus particulièrement de l'épopée napoléonienne puisqu'il vit la naissance et la chute du Premier et du Second Empire.
Au XVIe siècle, la famille de Gondi fit bâtir à Saint-Cloud, sur un coteau dominant la Seine et Paris, une résidence entourée de 12 hectares de jardins en terrasse. Louis XIV acheta cette maison de plaisance en 1658 pour son frère Philippe, futur duc d'Orléans.
En 1793, Saint-Cloud échappa au démantèlement réservé aux propriétés de la couronne grâce à un décret de la Convention stipulant que "parc et château seront conservés et entretenus aux dépens de la République pour servir aux jouissances du peuple".
Le Second Empire redonna tout son faste à Saint-Cloud. Après sa proclamation comme empereur, Napoléon III fit du château une des résidences de la cour impériale et un lieu d'exercice du pouvoir.
Aujourd'hui, le parc et un petit musée font revivre les grandes heures de ce lieu qui a marqué le destin de la France. Du château, seuls subsistent les communs occupés par l'Ecole Normale Supérieure.
Lire l'article complet de Karine Huguenaud sur le site napoleon.org.

A lire aussi Saint Cloud le palais retrouvé.

A lire aussi La porcelaine de Saint-Cloud. Comme à Sèvres, il y avait à Saint-Cloud une manufacture de porcelaine.

Domaine national de St-Cloud
Ce parc historique de 450 ha est très riche. Le vestige le plus étonnant reste la Grande Cascade (17 e s.) qui s'étire sur 90 m de longueur. À proximité, le Grand Jet est le plus puissant du parc avec ses 42 m de hauteur. Sur la Terrasse est indiqué l'emplacement de l'ancien château. Le Jardin du Trocadéro présente un beau panorama sur Paris, la Seine et une partie de la banlieue Ouest.
Balade dans le parc en septembre 2014, c'est par ici vers parc de st cloud


Aujourd'hui, le débit principal d'eau provenant de l'amont du ru de Ville-d'Avray est toujours conduit vers le parc de Saint-Cloud par un acqueduc souterrain construit en 1680 à l'initiative du duc d'Orléans, frère de Louis XIV, pour l'alimentation des bassins du parc.
[source: brochure "Sur les traces du ru de Marivel"]
La passerelle de l'Avre
Carte postée ?
Édition ?
Monument en hommage à
Santos-Dumont Place Santos-Dumont .
Bronze symbolisant Icare (1901)
Fondue par les Allemends pendant la deuxième guerre mondiale.
Le 4 juillet 1952 une réplique offerte par le gouvernement brésilien
est inaugurée.
 
   
Notre Dame des Airs Voir l'historique  
13 Avenue Alfred Belmontet  
     
Visite de l'église Saint Clodoald (centre-ville)  

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Marnes la Coquette Code postal : 92430
Gentilé : Marnois
Population municipale : 1 659 hab. (2011)
Densité : 477 hab./km²
Superficie : 3,48 km²

Histoire
Marnes-lès-saint-cloud fut fondée en 1200 par l'évêque de Paris Eudes de Sully. Il fit défricher une partie de la forêt, bâtir le village érigé en paroisse en 1202 et l'église de St Eloi fut construite (sur un terrain situé aujourd'hui rue Schlumberger juste avant les Hirondelles).
La fondation de Marnes est à replacer dans le mouvement des grands défrichements réalisés au XI e et XII e siècles pour répondre à une population en expansion et lui offrir de nouvelles surfaces à cultiver.
Aux XVIIème et XVIIIème siècles
Marnes, de par sa situation, à mi-chemin entre Versailles et Saint-Cloud, devint la résidence de nombreux hauts personnages.
Chamillart (1652-1721), contrôleur général des Finances et secrétaire d'état à la Guerre de louis XIV, vécut au château de l'Etang (à l'emplacement du Mémorial Lafayette) aujourd'hui détruit.
En 1702, la paroisse de La Marche, érigée depuis 1209, ainsi que les terres de Villeneuve-l'Étang sont rattachées à Marnes.
En 1718 le financier John Law devient propriétaire du domaine de La Marche et de son château qu'il revend après sa banqueroute en 1722.
En 1785, la reine Marie-Antoinette qui avait acheté le château de Saint-Cloud, acheta le domaine de La Marche et l'annexa à Saint-Cloud. Sa fille, la duchesse d'Angoulème acheta quant à elle, le château de Villeneuve-l'Etang (à l'emplacement de l'Institut Pasteur) aujourd'hui détruit, au Maréchal Soult et lors de son exil après la révolution de
1830, elle et son mari prirent le nom de comte et comtesse de Marnes. Le nom de marnes est gravé sur leur sépulture en Yougoslavie.
Au XIXème siècle
En 1852 Louis Napoléon Bonaparte, alors Président de la République, rachète le domaine de Villeneuve-l'Étang. Une fois devenu empereur, il y fit construire le pavillon des Cent Gardes pour la garde impériale et le domaine devint pendant 17 ans le théâtre de nombreuses fêtes de la cour impériale.
C'est en 1859 qu'il fit édifier à ses frais dans le bourg, une nouvelle église pour remplacer celle détruite à la Révolution. Elle va porter le nom de l'impératrice : Sainte-Eugénie, qui appréciait beaucoup l'endroit et le nom de Marnes-la-Coquette fut alors, officialisé par décret pour rendre hommage à la qualité de ce village entouré de forêts et de parcs.
La guerre de 1870 se fit cruellement sentir à Marnes. Un camp d'un millier de Silésiens fut établi dans le domaine de la Marche. Sur les 300 habitants que comptait la commune, la plupart émigrèrent à Versailles ou à Paris, et c'est alors que les propriétés furent pillées. La défense s'organisa dans le Parc de Saint-Cloud et on remarque encore près de l'étang de Villeneuve les vestiges d'un retranchement où les Prussiens installèrent une batterie.
Sous la Commune, c'est l'ancien hôtel de la Tête Noire, place de la Mairie qui abrita le maréchal de Mac Mahon et son état major en 1871 pendant le siège de Paris.
Après la chute de l'Empire, Villeneuve-l'Etang devint domaine public en 1878 : affecté au Ministère de l'Instruction Publique et des Beaux Arts, il fut attribué à Louis Pasteur en 1884 pour lui permettre de poursuivre ses travaux sur la rage. Il y mourût le 28 septembre 1895.
Au XXème siècle
Dans le domaine de la Marche, les propriétaires se succédèrent : magnifique champ de courses puis usine à glace (qui fournissait en 1898 jusqu'à 30 000 kg par jour !)
En 1929 vint l'époque du morcellement : une partie forma le lotissement du Parc des Terrasses, et le château fut détruit.
Pendant la guerre de 1914, Le domaine de la Marche fut réquisitionné pour accueillir un parc à bestiaux de plus de 5 000 boeufs... Curieux spectacle que ces bandes interminables d'animaux provenant de villages souvent lointains, traversant notre commune, qui assura quant à elle pendant toute la durée de la guerre, le couchage et la nourriture des convoyeurs.
Marnes fut aussi le cadre des grands rassemblements du Front Populaire qui se tenaient dans les années 1930 sur la prairie des Quatre Cèdres dans le Parc de Saint-Cloud.
En 1941, à nouveau, des soldats allemands s'installent dans chaque quartier du village. Le Conseil Municipal s'organise pour apporter aide morale et matérielle aux familles des prisonniers. Les familles dont les résidences sont occupées s'exilent pour la plupart, dans les communes avoisinantes et ce sont de 500 à 600 soldats de la Wehrmacht qui logent ainsi à Marnes jusqu'à la Libération (pour une population à l'époque de 780 habitants...).

Textes extraits du site officiel de la mairie.


Personnages célèbres
Le compositeur Henri Duparc (1848-1933)
Gustave Lebon philosophe et savant (1841-1931)
Louis Pasteur scientifique français, chimiste et physicien de formation, pionnier de la microbiologie (1822-1895)
Thierry Maulnier de son vrai nom Jacques Talagrand de l'Académie Française (1909-1988)
La cantatrice Marietta Alboni (1826-1894)
Sir Richard Wallace qui dota Paris des fameuses fontaines (1818-1890)
Le librettiste Albert Willemetz (1887-1964)
Maurice Chevalier chanteur et acteur (1888-1972)
Le Général Dwight David Eisenhower, qui vécut pendant son commandement du SHAPE, dans le Parc privé et fut nommé citoyen d'honneur (1890-1969)
Jean Marais acteur, metteur en scène, écrivain, peintre, sculpteur, potier et cascadeur (1913-1998)
Porfirio Rubirosa Ariza. diplomate dominicain et un playboy de l'entre-deux-guerres et de l'après-guerre.
Marcelle Tassencourt. actrice et une metteur en scène de théâtre.

Sites à ne pas manquer

La ferme du Piqueur dans le Parc de St Cloud
Ferme Piqueur Située dans l'enceinte du Domaine National de Saint-Cloud, la Ferme du piqueur accueille les jeunes visiteurs désireux de découvrir les animaux de la ferme, de pratiquer le jardinage dans le potager ou de récolter les fruits du verger.
Pour en savoir plus : www.lafermedupiqueur.fr - 01 46 02 24 53.

Le musée des Applications de la Recherche de l'Institut Pasteur et le domaine de Villeneuve-l'Etang ( 3 boulevard R. Poincaré)
Aujourd'hui fermé au public, le musée se trouve dans le domaine de Villeneuve-l'Etang.
Ce domaine fait partie du domaine de St-Cloud auquel on accède par une passerelle qui enjambe la voie ferrée et un tunnel creusé sous l'autoroute de l'Ouest. Occupé par les soldats de Napoléon III, le bâtiment dans lequel a été installé le Musée s'appelle le Pavillon des Cent Gardes.

Le Mémorial de l'Escadrille La Fayette
Mémorial Il a été construit de 1926 à 1928 dans le Domaine de Villeneuve pour commémorer la mémoire et le sacrifice des aviateurs américains de l'escadrille La Fayette qui dès 1914 combattirent dans nos rangs.
La réalisation a été confiée à Alexandre Marcel, architecte du gouvernement. Les premiers travaux furent consacrés à l'assainissement de la zone et à la destruction de l'hospice Brezin situé non loin.

Le Haras de Jardy
Jardy Au XIIème siècle, les moines de l'Abbaye de Tiron, créent un prieuré sur le domaine de Jardy.
La Révolution française disperse les biens du domaine et en 1817, Jardy cesse de faire partie du territoire de Vaucresson pour être rattaché à Marnes-la-Coquette.
Jardy reste une grande ferme au milieu des bois jusqu'à la fin du XIXème siècle.

Forêt domaniale de Fausses - Reposes
Cet espace boisé classé de 631 hectares privilégie chemins et pistes :
18 km de pistes cavalières
8 km de sentiers piétonniers balisés (PR et GR 11)
2 sentiers sportifs.

La mairie
L'église
Le bureau de poste
Statue de Pasteur face à l'église et la mairie
Cimetière
tombe de Maurice Chevalier (1888-1972)
Cimetière
tombe de Porfirio Rubirosa Ariza (1909-1965)
(photo Thierry Manetti)
 
  Cimetière
tombe d'Albert Willemetz (1887-1964)
(photo Thierry Manetti)
Cimetière
tombe de Marcelle Tassecourt (1914-2001)
et Thierry MAULNIER (Jacques Talagrand : 1909-1988) 
(photo Thierry Manetti)
Mémorial de l'Escadrille La Fayette
5, boulevard Raymond Poincaré
Il a été construit par l'architecte Alexandre MARCEL de 1926 à 1928 pour commémorer la mémoire
et le sacrifice des aviateurs américains.
    Article de Hauts-de-Seine Matin
du 21/04/2016
Cent ans après, les pilotes américains honorés



     
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Blason Versailles Versailles Code postal : 78000
Gentilé : Versaillais(e)
Population municipale : 86 307 hab. (2011)
Densité : 3 297 hab./km2
Superficie : 26,18 km2

Je ne vais pas vous raconter la ville de Versailles, ni vous parler des hommes célèbres qui y ont vécu, pas plus que des activités que l’on peut y pratiquer ou des lieux à découvrir (les opérateurs spécialisés le font très bien) le site entier n'y suffirait pas.

Vous ne pouvez pas manquer :

La place d'Armes et l'avenue de Paris au centre, bordée par les Grandes et Petites Écuries, vues du château.
Le passage des Deux-Portes, reliant la place du marché et la rue Carnot, dans le quartier Notre-Dame.
Le carré Saint-Louis, dans le quartier du même nom.
Et aussi le Versailles côté champs (plaine Saint-Antoine).

A voir aussi "La Galerie des Carrosses" dans les Grandes Ecuries en face le chateau ouverte (et gratuite en mai 2016) depuis le 10 mai 2016

Jumelages

Versailles n'a pas établi de jumelages à proprement parler, mais entretient des relations avec des villes royales ou impériales. C'est le cas de Nara, ancienne ville impériale du Japon et de Pouchkine, ancienne résidence d’été des tsars de Russie. La ville pratique par ailleurs des actions ciblées de solidarité internationale avec des pays en voie de développement.
Nara (Japon)
Pouchkine (Russie), à 26 km de Saint-Pétersbourg
Canberra (Australie)
Giessen (Allemagne)
Taipei (République de Chine (Taïwan)
Carthage (Tunisie); depuis le 28 juin 1998
Gyeongju (Corée du Sud)


Rue Hoche
Carte vierge
Editeur M. Moreau Versailles
Le chateau, panorama
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Palais du Grand Trianon
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Petit Trianon, le temple de l'amour
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Bassin de Neptune
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Bassin de Latone
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Pour plus d'information sur le chateau et particulièrement les bassins, quelques adresses bien informées :
Le chateau et les bassins
Histoire du bassin de Latone
Restauration du bassin de Latone
Petit Trianon, chambre de Marie-Antoinette
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Musée des voitures
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Le boudoir du hameau de Trianon
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
 
Statue de Hoche
Place Hoche devant l'église Notre Dame
Carte postée le 26 octobre 1910
Editions LV & Cie
  Hameau de Trianon
Le Moulin et le Réchauffoir
Carte postée en septembre 1905
Editions P. Helmlinger & Cie (Nancy)

L’héliotypie ou phototypie (1855-1930)
Breveté en 1855 par Louis-Alphonse Poitevin (1819-1882), le procédé consiste à enduire une pierre lithographique d'une couche de gélatine bichromatée photosensible. La gélatine est exposée à la lumière en contact avec le négatif photographique à imprimer. Le bichromate s'oxyde et durcit la couche de gélatine en proportion de la lumière reçue : dans les parties insolées au maximum (blancs du négatif = noirs de l'épreuve sur papier), la couche de gélatine devient imperméable et laissera l'encre s'attacher au tirage ; à l'inverse, dans les parties peu insolées (noirs du négatif = blancs de l'épreuve sur papier), la couche de gélatine reste perméable et repoussera l'encre au tirage. Après l'avoir lavée et séchée, on encre la pierre. L'impression se fait sur papier humide, sur une presse lithographique ; c’est le procédé photomécanique le plus utilisé jusqu’en 1930 pour l’illustration à grand tirage, par exemple les cartes postales. La photo-lithographie est un procédé très voisin.

[Source : site www.lectura.fr]

     
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