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Environs de Sèvres


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Manufacture Église St Romain CIEP Rues de Sèvres Cristallerie Cartes Postales Divers lieux
Liens Art & Artistes en relation avec Sèvres Philatélie & numismatique    



PARIS

Ces deux villes ont largement contribuées au développement de Sèvres, en particulier au 18ème siècle sous Louis XV avec sa favorite Mme de Pompadour qui vivait à Versailles mais possédait un château à Sèvres pour être au plus près de la manufacture qu'elle fit déménager de Vincennes à Sèvres en 1756.


VERSAILLES
Pour Paris je ne vous propose pas de cartes postales.
Il faudrait un site entier pour couvrir les principaux monuments de la capitale.
  Pour Versailles je vous propose quelques cartes postales de ma collection personnelle.
     

HAUT DE PAGE
Boulogne-Billancourt Code postal : 92100
Gentilé : Boulonnais
Population municipale : 116 220 hab. (2011)
Densité : 18 806 hab./km²
Superficie : 6,18 km²

Pôle économique majeur d'Île-de-France, Boulogne-Billancourt accueillait en 2006 une douzaine de milliers d'entreprises, ce qui la place au rang de deuxième parc francilien après Paris. Bien que possédant en moyenne une des populations les plus aisées de la région parisienne, elle cultive un équilibre social entre les élégants hôtels particuliers proches du Bois de Boulogne, au nord de la ville, et les résidences modernes construites le long de la Seine sur l'ancienne zone industrielle bombardée durant la guerre.
L'âge d'or culturel de Boulogne-Billancourt fut sans doute la période de l'entre-deux-guerres, et plus précisément celle des années 1930, dont elle possède le plus important patrimoine architectural de France. C'est également durant la première moitié du XXe siècle que Boulogne deviendra la ville des moteurs d'avion et du cinéma, et verra l'implantation des vastes usines du constructeur automobile Renault. Désormais démolies dans leur quasi-totalité, elles alimentent de nombreuses discussions quant au devenir des terrains laissés vacants.





L'Eglise La mairie Inondations de 1910
Usine Renault sur l'Île Seguin
Usines Renault
Vue aérienne de l'Île Seguin
Éditions d'Art Yvon (Paris)
Usines Renault
Rue centrale dans l'Île Seguin
Éditions d'Art Yvon (Paris)
Usines Renault
Magasin de pièces de rechange
Éditions d'Art Yvon (Paris)
Usines Renault
Atelier de taille des engrenages
Éditions d'Art Yvon (Paris)
Usines Renault
Ateliers des forges et d'estampage
Éditions d'Art Yvon (Paris)
Usines Renault
Atelier d'emboutissage
Éditions d'Art Yvon (Paris)
 
Usines Renault
Chaîne de tôlage des caisses de carrosserie
Éditions d'Art Yvon (Paris)
Usines Renault
Chaîne de montage des voitures de tourisme
Éditions d'Art Yvon (Paris)
 
Régie Nationale des Usines Renault
Usine de Billancourt
Ligne de montage des moteurs
mini carte postale 6,4 x 8,7
Régie Nationale des Usines Renault
Usine de Billancourt
Les Fonderies
mini carte postale 6,4 x 8,7
Régie Nationale des Usines Renault
Usine de Billancourt
Assemblage des carrosseries de "Frégate"
mini carte postale 6,4 x 8,7
Le tracé de l’avenue du Cours ne correspond pas tout à fait
à celui du cours de l’île Seguin même si ces deux rues reliaient
la place Bir-Hakeim à la Seine.
L’avenue du Cours porta successivement les noms de Cours Eugénie, puis du Cours, des Tilleuls et enfin Emile Zola en 1920
avant d’être annexée aux usines Renault.
Quant au buste de Marcel Renault, il a disparu durant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue du Cours
Buste de Marcel Renault
Édition M.C. Paris-Meudon
Carte postée le 25 septembre 1918
[ Source : Archives de la mairie de Boulogne-Billancourt ] Buste de Marcel Renault
au Salon de l'Automobile au Grand-Palais
du 10 au 25 décembre 1903
[ Source : photo web ]
Accident aux usines Renault de Billancourt le 13 juin 1917 (26 morts et soixantes blessés)
Lire quelques articles d'époques

à lire aussi le Bulletin de la section d'histoire des usines Renault (juin 1971)
Édition E.L.D. Eugène Le Deley (Paris) Cartes écrites le 22 juin 1917  
Édition E.L.D. Eugène Le Deley (Paris) Édition E.L.D. Eugène Le Deley (Paris) Édition E.L.D. Eugène Le Deley (Paris)
 
 
École de la rue Thiers
carte postée le 27 septembre 1907
Édition d'Art (Paris)
Hospice des vieillards
Imprimeries Réunies de Nancy
carte vierge
 


Le tympan de l'église Notre-Dame de Boulogne-Billancourt est orné d'une nef moyenâgeuse à bord
de laquelle ont pris place la Vierge Marie et l'enfant Jésus ainsi que deux anges.
Cette sculpture de la 2ème partie du 19ème siècle a été réalisée par Pascal Michel.
A l'intérieur de l'église elle-même se trouve aussi une embarcation de même style, où siègent également à bord les mêmes personnages.
Ce groupe, sculpté à partir de plusieurs métaux, date du début de la seconde moitié du 19ème siècle
et a été principalement exécuté par le sculpteur Gaget et Juste Lisch.
Au pied de la statue de la Vierge, l'on peut lire l'inscription "Ave Maria", tandis que la proue du navire atteste bien de la conception de l'œuvre à l'attention de Notre-Dame de Boulogne.
Ces réalisations au sein de l'église de Boulogne-Billancourt, ville longeant la Seine, témoignent bien
du caractère marinier de la ville de Paris (qui a pour blason une nef) et de ses départements
et agglomérations limitrophes.
  [Source du texte : http://www.ex-voto-marins.net]  
  Carte postale écrite le 16/01/1926 Détail du cœur Détail de l'orgue
Visitez, en photo, l'église de Saint-Cloud
Ancienne église de Billancourt    
Je suis à la recherche d'infos. concernant cette ancienne église aujourd'hui disparue.
Qui peux me donner des documents
ou au moins son nom.


Église de Billancourt
sur l'ex propriété de M. de Gourcuff
cédée à la ville de Boulogne le 11 mai 1836
située au coin des rues d'Issy et de l'Église
Ancienne église de Billancourt
Carte vierge sans date
Édition J D et Cie (Paris)
  Informations à confirmer

 

La pointe de l'île Seguin du temps de Renault
(photo JB 03/2003)
La pointe de l'île Seguin en mai 2014 La pointe de l'île Seguin en mai 2016
Boulogne : la Cité musicale de l’île Seguin s’appelle désormais la Seine musicale
   
CRR - Conservatoire à rayonnement régional de Boulogne-Billancourt.

Fondé par le suisse Louis de Niedermeyer (1802-1861), l'École de Musique Religieuse et Classique fut longtemps regardée comme le temple de l'éduction musicale française. Initialement domiciliée rue Neuve-Fontaine à Paris en 1853, l'institution émigra en 1869 dans le passage de l'Elysée des Beaux-Arts puis à Boulogne-sus-Seine en 1895 (angle de la rue des Pins & boulevard d'Auteuil).
 

Personnages célèbres
Jean Baptiste Clément (1836-1903) est un chansonnier, montmartrois et communard français. Né à Boulogne, mort à Paris,
La mémoire populaire oubliera rapidement son combat syndicaliste et sa lutte sociale pour ne retenir que la période des pastorales et des bergerettes illustrée par Le temps des cerises et pour les petits Dansons la capucine.

La ville de Paris donne son nom à une place à Montmartre dans le 18e arrondissement.
Une avenue porte également son nom à Boulogne-Billancourt.

Une plaque commémorative rendant hommage à Jean-Baptiste Clément au 17, rue de la Fontaine-au-Roi dans le XI ème arrondissement.
Louis Marie Eugène Jancourt (1815-1900) Son nom reste essentiellement attaché à la technique du basson dont il fut l'un des virtuoses les plus doués et l'un des plus prolifique compositeurs. A vécu et est mort au 91 Grande Rue à Boulogne.
Isidore Edouard Legouix (1834-1916) Compositeur d'opérettes, opéra-bouffes inspiré d'Offenbach. Décédé à Boulogne ou il habitait 58 Grande Rue.
Emile Cooper (1877-1960) chef d'orchestre et violoniste russe, d'ascendance anglaise, demeurait en 1931 au 6 bis rue Darcel à Boulogne.
Alexandre Glazounov (1865-1936) compositeur russe, professeur de musique et chef d'orchestre de la fin de la période romantique russe domicilié au 14 rue de la France à Boulogne.
Marcel Delannoy (1898-1962) compositeur français qui avait résidé au 62 rue de la Tourelle à Boulogne peu avant 1943.
Marcel Landowski (1915-1999) compositeur français d'origine polonaise a résidé à Boulogne. Conseiller municipal de Boulogne-Billancourt durant deux mandats de Georges Gorse (1971 à 1991). il y veille au développement du conservatoire municipal (dont il est le directeur),
Marcel Landowski (1915-1999) compositeur français d'origine polonaise. A résidé à Boulogne depuis son enfance.
Alain Louvier (Né en 1945) Directeur du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. A été directeur du Conservatoire National de Région de Boulogne de 1972 à 1986.
Jacques Castérède (1926-2014) compositeur installé à Boulogne depuis 1960.
Marc Bleuse (Né en 1937) compositeur français qui demeura pendant 13 ans au 59 rue Diaz à Boulogne.
Louis Fourestier (1892-1976) violoncelliste, chef d'orchestre et compositeur français demeura sur la fin de sa vie à Boulogne 4 rue du Belvédère.

HAUT DE PAGE
Issy-les-Moulineaux Code postal : 92130
Gentilé : Isséens
Population municipale : 65 326 hab. (2011)
Densité : 15 371 hab./km²
Superficie : 4,25 km²
        1 Euro émis par
la ville d'Issy-les-Moulineaux
6-21 juin 1997

La Tour aux figures de Jean Dubuffet va retrouver ses couleurs d’origine.
Parc départemental de l’Île Saint-Germain,
Département des Hauts-de-Seine
Commune d'Issy les Moulineaux

Photo : Département des Hauts-de-Seine, Jean-Luc Dolmaire, ® ADAGP


Histoire

Le XIXe siècle a été pour Issy une époque de bouleversements profonds et on aurait pu croire la mutation de la cité achevée. Pourtant, autour de 1900, la croissance reprend avec plus de vigueur encore.
En quinze ans, de 1921 à 1936, la population communale double presque et passe de 26 587 à 44 091 habitants. Le gain est considérable.
Après 1945, il faut reconstruire et produire : l’activité économique trouve un nouveau souffle. Mais cette prospérité n’a qu’un temps.
La Ville a aujourd’hui réussi son pari : devenir l’une des villes les plus économiquement et démographiquement dynamiques des Hauts-de-Seine.
Lire la suite sur le site de la mairie.


Personnages célèbres
Henri IV (1553-1610) roi de France de 1589 à 1610 et de Navarre (1572-1610)
et Marguerite de Valois ou « la reine Margot », sa première épouse (1553-1615)
Saint Vincent de Paul (1581-1660) prêtre, fondateur de congrégations.
Marie de Médicis (1575-1642) reine de France de 1600 à 1610.
Louis XIII enfant (1601-1643) roi de France de 1498 à 1515.
Marie de Rabutin-Chantal, dite la marquise de Sévigné (1626-1696) épistolière française.
Jacques-Bénigne Bossuet (1627-1704) prédicateur et écrivain français.
François de Salignac de la Mothe Fénelon (1651-1715) homme d'Église, théologien et écrivain français.
Le cardinal de Fleury (1653-1743) ecclésiastique et homme d'État français, a été ministre du jeune roi Louis XV. de 1726 à 1743.
Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord (1754-1838) homme d'État et diplomate.
Père Henri-Dominique Lacordaire religieux, prédicateur, journaliste et homme politique.
Ernest Renan (1823-1892) écrivain, philologue, philosophe et historien.
Auguste Rodin (1840-1917) sculpteur.
Henri Matisse (1869-1954) artiste-peintre, dessinateur et sculpteur, locataire d'une propriété à Issy les Moulineaux, route de Clamart (aujourd'hui 92 avenue du Général De Gaulle)
Évelyne Thomas (1964) journaliste et animatrice de télévision.
Jérôme Rothen (1978) ancien footballeur international français.
Laurent Fontaine (1962) animateur producteur de la télévision française.
Robert Doisneau (1912-1994) photographe.
Christophe Josse journaliste sportif.
Guy Ducoloné (1920-2008) Parlementaire français, député de 1964 à 1988.
Alain Abbott (1938 ) compositeur
Madeleine Vincent ( 1920-2005) femme politique, résistante communiste et déporté.

Claire Joseph Legris de la Tude (1723-1803) plus connue sous son nom d'actrice La Clairon. Elle fit l'acquisition d'une maison particulère, rue d'Issy (aujourd'hui, rue Erneste Renan, à l'emplacement de l'ancienne manufacture des tabacs).
Paul Charles René Lendormy (1869-1943) Né à Issy-les-Moulineaux au 8 rue de Chevreuse, d'abord enseignant de philosophie puis de cours d'histoire de la musique et critique musical.
Louis Ganne (1862-1923) compositeur français a habité dès 1869 à Issy-les-Moulineaux .
Désiré Dondeyne (1921-2015) chef d'orchestre et compositeur français, connu pour ses enregistrements des marches militaires.
A habité à Issy-les-Moulineaux dès 1939.
Nicolas Tcherepnine (1873-1945) compositeur russe, né à Saint-Pétersbourg et mort à Issy-les-Moulineaux au 10 rue Michelet.
Henri Dutilleux (1916-2013) compositeur français de musique classique des périodes moderne et contemporaine qui a habité à Issy-les-Moulineaux de 1946 à 1956 au 5 rue Claude Matrat.
Jacques Charpentier (1933-2017) compositeur et un organiste français qui tint les orgues de l'église Saint-Benoît d'Issy-les-Moulineaux.

Sites à ne pas manquer
Séminaire de Saint-Sulpice
Église Saint-Étienne
Temple de l’église évangélique arménienne
Cimetière d’Issy et ses monuments
Manufacture de Tabacs
Sculptures publiques, monuments de métal
Domaine des princes de Bourbon Conti
Musée Français de la Carte à Jouer
Crayères des Montquartiers
Palais des Congrès d'Issy
Les Arches
Architecture contemporaine de l'Île Saint-Germain
Architecture contemporaine dans le quartier Seine Ouest
Tour aux figures

Viaduc du Chemin de Fer
Route des Moulineaux
Postée en juillet 1908
Édition P. Marmuse (Paris)
Viaduc du Chemin de Fer
Ligne électrique de Versailles
Postée le 13 août 1913
Séminaire St-Sulpice
Posté le 23 novembre 1935


École Supérieure de Théologie
Impr. Réunies (Nancy)
Maison de retraite des Ménages
La Chapelle
Édition Corsaut (Issy les Moulineaux)
Église
Postée le 18 septembre 1905
Édition G.I. (Paris)
     
Hôtel de Madame Moulle, puis hospice
dit Maison de retraite suisse
Un hôtel fut construit probablement durant le dernier quart du 18e siècle pour madame Moulle, épouse d'un conseiller du roi ; la propriété est achetée successivement en 1845 par les pères du Sacré-Coeur de Picpus, puis en 1887 par les soeurs de Saint-Thomas-de-Villeneuve à qui l'on doit sans doute les bâtiments du dernier quart du 19e siècle ; la propriété est ensuite devenue maison de convalescence de la mère Saint Alfred puis maison suisse de retraite ; les pères de Picpus transformèrent l'ancien vestibule de l'hôtel en chapelle
Époque : 4e quart 18e siècle (?) ; 4e quart 19e siècle
Maître d'œuvre inconnu
  Postée le 28 avril 1945
Impress de France "Alain" (Bagneux)
Photo Nobecourt Édition Paris
Sanctuaire de la Chapelle
carte écrite le 1 novembre 1933
Les cures de Repos
carte vierge
Impres. de France "Alain" (Paris)
Le jardin d'hiver et le Calvaire
carte vierge
Impres. de France "Alain" (Paris)
   
L'Ile Robinson
Postée le 20 septembre 1909
Édition G.I. (Paris)
   
Manufacture de tabacs
Édition C.L.C. Charles L'Hôpital (Paris)
Manufacture de tabacs
Carte écrite et postée le 19 février 1906
Édition P. Marmuse (Paris)
Manufacture de tabacs
Édition Corsaut (Issy les Moulineaux)


La Manufacture de Tabacs
d’Issy les Moulineaux
17 Rue Ernest-renan

Histoire


UNIVERSITÉ Évry-Val d'Essonne
Mémoire présenté par :
Mariam SEBBAR

soutenu en : Juillet 2009
Attention, gros fichier 208 pages

     
     
     
HAUT DE PAGE
Meudon
Bellevue
Code postal : 92190 & 92360
Gentilé : Meudonnais
Population municipale : 45 010 hab. (2011)
Densité : 4 546 hab./km²
Superficie : 9,9 km²

      1 & 2 Euros émis par
la ville de Meudon
9-24 mai 1998
Carte postale Capmartin (Blaye-sur-Gironde)

Carte vierge sans date
Recto Verso  
   
Château de Meudon
Édition P.S. à D.
carte vierge
   

Histoire

L'histoire de Meudon remonte à la nuit des temps et est jalonnée d'épisodes royaux et impériaux. Du roi Henri IV à Auguste Rodin, en passant par Jules Janssen, Meudon est aussi une ville d'illustres personnages, qui ont marqué de leur empreinte la ville et l'histoire de France.
Meudon possède 23 monuments historiques protégés. Douze sites sont classés ou inscrits au titre de la protection des sites et monuments naturels. Ces sites et monuments sont le reflet de toutes les époques de construction de la Ville.

Lire la suite sur le site de la mairie.

Personnages célèbres
François Rabelais (1483 ou 94-1553)
Charles de Guise (1571-1640)
Anne de Pisseleu (1508-1575)
Ambroise Paré (1509 ou 10-1590)
Armande Béjart (1640 ou 42-1700 Épouse de Molière et actrice)

Antonio Tamburini (1800-1876) célèbre chanteur italien résida sur le domaine de Brimborion à Bellevue, dans l'ancienne propriété des Dames de France de 1849 à 1866.
Théodore de Banville (1820-1891) poète, dramaturge et critique dramatique français. Il a séjourné en 1857 à la maison hydrothérapique de Bellevue pour soulager ses maux.
Henri Perry (1853-1907) Compositeur meudonnais. A l'âge de 10 ans, il avait composé avec sa sœur Antonine (futur Mme Julian) une messe à quatre parties, avec chœurs et orchestre, exécutée à Bellevue en 1863.
Jules Chantepie (1843-1885) Librettiste français ayant habité à Meudon au 8 rue du Départ.
Erneste Chausson (1855-1899) compositeur français demeura au 52 route des Gardes à Bellevue dès 1886.
Auguste Rodin (1840-1917) François-Auguste-René (1840-1917) Avant d'appartenir à Lenine puis à Anna Marly, la propriété des Chiens-Loups fut occupé par A. Rodin. Il loua ensuite une coquette maison "villa des Brillants" à une femme peintre, Mme de Cool et s'en rendra acquéreur le 19 décembre 1895 et c'est là qu'il vivra jusqu'à la fin de ses jours.
Charles Queff (1873-1931) Organiste français. Dès 1903 il établi ses quartiers à Bellevue, rue Erneste Renan ou il avait fait construire une salle d'orgue.
Louis Laloy (1874-1944) musicologue, écrivain et sinologue français qui a résidé à Meudon villa de Bellevue située au 17 bis rue des Capucins de 1909 à 1940.
Jacques Maritain (1882-1973) Philosophe, écrivain français qui résida à Meudon rue du Parc (aujourd'hui 10 rue du Général Gouraud).
Marcel Dupré (1886-1971) organiste, improvisateur, pédagogue et compositeur français. A habité Meudon dès 1925 au 40 boulevard Anatole France.
Georges Enesco (1881-1955) compositeur roumain. Il fut également violoniste virtuose, chef d'orchestre, pianiste et pédagogue.
Il a habité à Meudon 1, avenue de la Glacière de 1925 à sa mort.
Nicolaï Medtner (1879-1951) compositeur et pianiste russe établi à Meudon en 1933.
Georges Millandy (1870-1964) de son véritable nom Maurice Nouhaud, parolier français, auteur de chansons et interprète est décédé à son domicile de Meudon 6 rue des Sources.
Pauline Amblard (1891-1971) organiste française décédée à Meudon en 1971.

Gustave Adolphe Désiré Crauk né le 16 juillet 1827 à Valenciennes, et mort à Meudon.
Le combat du centaure
Cour intérieur de la mairie du 6éme arrondissement de Paris

Sites à ne pas manquer

Domaine national de Meudon
Domaine de l’Observatoire
Hangar Y (aérostation militaire du parc de Chalai)
Grande soufflerie
Orphelinat Saint-Philippe
Maison de Richard Wagner
Maison de Van Doesburg
Maison d’André Bloc
Maisons Prouvé
Résidence Le Parc
Musée Rodin Meudon
Mairie Gare du val Fleury
Saint Philippe





La porte des Jardiniers ou porte verte ou encore
porte Dauphine selon les sources utilisées ?
La Porte de Fleury Observatoire
Carte postée le 3 juin 1906 Carte postée en 1928
Edition E.Malcuit (Paris)
 


Sur la carte postale, la sculpture devant l'entrée du parc de l'observatoire «Hommage à l’Hospitalité »
est l’œuvre de Gustave Courbet.
Gustave Courbet avait d’abord réalisé une œuvre identique lors de son exil en Suisse à La Tour-de-Peilz en guise de reconnaissance pour l’accueil qui lui fut réservé. Le buste, tout d’abord associé à la croix helvétique posée sur son corsage a soulevé quelques réticence chez les autochtones. De plus Courbet avait intitulé son œuvre « Helvetia ». La municipalité, interpellée, demanda au sculpteur de bien vouloir changer le nom ainsi que la croix fédérale afin d’empêcher toute interprétation politique. Courbet a changé la croix fédérale en étoile et le mot Helvétia par le mot Liberté en laissant les mots Hommage à l’hospitalité d’un côté du socle et de l’autre Tour-de-Peilz, mai 1875.
Trois versions en fonte bronzée de « Liberté » sont connues : La première qui ornait la fontaine de la place du Temple de La Tour-de-Peilz, fondue à l’usine Roy à Vevey en 1875. Cette sculpture a été vendue aux enchères le 5 décembre 2009 à Noirmont (Suisse).
La seconde a été installée à Martigny (Suisse) en 1877 (elle est toujours en place, en face de l'Hôtel de ville).

Carte postée en 1903
Edition "Trianon"
[sources] : Francis VILLADIER Conservateur en Chef du patrimoine.
Sur les traces de Gustave Courbet à La Tour-de-Peilz 1873-1877
Le site institut-courbet.com
Entrée du parc de l'observatoire
La troisième coulée en 1889 à l’occasion du centenaire de la Révolution française, était installée à Meudon
à l’entrée de la Terrasse de Meudon en 1889.
Elle est actuellement conservée dans le parc du musée d’Art et d’Histoire de la Ville de Meudon.
Le moule en platre est conservé à Besançon au musée des beaux-arts et d'archéologie.

Observatoire de Meudon
Pierre Jules César Janssen

     
 
Place du Président Wilson
vers la rue Basse de la Terrasse
Édition Abeille (Paris)
carte postée 25 août 1942
 
     
     
Musée Rodin de Meudon
19 av. Auguste Rodin
92190
Musée Rodin de Paris
79 rue de Varenne
75007
La villa des Briants de style Louis XIII,
acheté par Rodin en 1895
Le pavillon de l'Alma (1900) Le Penseur sur la tombe
de Rodin et sa femme Rose Beuret
Ici sont présentés de nombreux plâtres; La porte de l'Enfer, Les Bourgeois de Calais, les nombreuses études et figures pour Balzac, les Monuments à Victor Hugo et à Whistler.

Musée d'Art & d'Histoire
de la ville de Meudon
Rue des pierres
92190
La maison d'Ambroise Paré de 1550 à 1590
puis la maison d'Armande Béjart,
veuve de Molière,
achetée en 1676
et vendu à sa mort en 1700
     
Bellevue
 
 
Place du Général Leclerc
Édition Abeille (Paris)
carte écrite le 9 août 1921
Place du Général Leclerc
mai 2018
Place du Général Leclerc
Édition Abeille (Paris)
carte écrite le 17 octobre 1956
 
   
Le pont de chemin de fer et l'église
Édition C.M. (Paris)
Avenue du Château
Édition H. Willems (Meudon)
carte postée le 16 juillet 1911
   
       
À la découverte de Bellevue Document pdf de la mairie de Meudon


Histoire du funiculaire
de Bellevue
 
Carte écrite et postée en ...
Édition Malcuit (Paris)
Carte écrite et postée en janvier 1902    
 
Fontaine Paul Houette
1815-1908
Place Aristide Briand
Édition Malcuit (Paris)
carte vierge
Fontaine Paul Houette
mai 2018
voir l'inscription à l'arrière
Fontaine Paul Houette
1815-1908
Place Aristide Briand
Édition É.A.G.
carte postée le 10 février 1904
 
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Chaville Code postal : 92370
Gentilé : Chavillois
Population municipale : 18 852 hab. (2011)
Densité : 5 281 hab./km²
Superficie : 3,57 km²


Histoire

Les origines de Chaville remontent au IXe siècle. Au fil des siècles, l’histoire de Chaville a été marquée par l’empreinte de ses seigneurs.
Le blason : Avant d’être repris par la ville, le blason aux trois lézards était celui de la famille Le Tellier, seigneur de Chaville au XVIIe siècle.
Alors qu’un petit peuplement est attesté aux Ursines dès le VIe siècle, ce n’est qu’au IXe siècle que Chaville apparaît.
XVIIe siècle : Des différents seigneurs de Chaville qui se succédèrent au fil des siècles, la famille Le Tellier est celle qui a marqué le plus profondément l’histoire de la ville.
Chaville est alors un village d’environ 200 habitants, essentiellement des vignerons et des laboureurs mais les modifications qu’il connaît à cette époque marquent profondément et durablement le village.
Michel Le Tellier fait raser le vieux village d’Ursine en 1674 pour créer un réseau d’étangs dans son parc. 
A l’instigation de Louis XIV, une nouvelle route est ouverte pour relier Paris à Versailles où il vient de s’installer avec la cour. C’est ainsi que la Grande route de Paris à Versailles  par le Pont de Sèvres -notre actuelle avenue Roger Salengro- est ouverte en 1686.
XIXe siècle : Le XIXe siècle voit l’essor démographique et économique de Chaville et la transformation du village avec l’arrivée du chemin de fer. Quelques industries prennent un certain essor, encouragées par l’abondance de l’eau. La bonne desserte de Chaville par le chemin de fer dès les années 1840 favorise l’essor de nouvelles activités liées au tourisme dominical. Dans les années 1950, le bois et son muguet sont rendus célèbres par la chanson de Pierre Destailles « Tout çà parc’ qu’au bois d’Chaville ».
XXe siècle : La vocation résidentielle de la ville remonte à la mise en vente par lots des grands domaines dès la fin du XIXe siècle (lotissements du Parc Fourchon, du Parc Saint-Paul, du Parc Lefebvre…).
Lire la suite sur le site de la mairie.

Personnages célèbres
Paul Huet (1803-1869) peintre paysagiste
Antoine (dit Tony) Etex (1808-1888) artiste pluridisciplinaire : sculpteur, graveur, peintre, architecte, écrivain.
Marcel Schwob (1867-1905) journaliste et grammairien, poète et romancier.
Philippe Soupault (1897-1990) poète affranchi surréaliste qui, avec Breton et Aragon fonda la revue dadaïste "Littérature"

Sites à ne pas manquer
Avec 156 hectares de surface boisée, la moitié du territoire communal est couverte de forêts. Héritage des chasses des rois de France, les forêts domaniales de Meudon et de Fausses Reposes forment un patrimoine écologique remarquable, jalousement protégé. Le parc forestier de la Mare-Adam, les espaces verts entretenus par la commune ainsi que de nombreux jardins privatifs contribuent à ce patrimoine vert.
3 parcs, 6 squares, 3 jardins, 2 vignes

La montée de Chaville Rue et cour Doisu La grande rue
Avenue de Ville d'Avray La mairie (sans date) Le pavillon de Sully
La fausse porte donnant accès au bois La mairie aujourd'hui (2015) Avenue Roger Salengro
Carte vierge, pas de date ?
Édition d'Art Raymon (Brunoy)
Inauguré le 5 octobre 2002
Une œuvre du sculpteur Georges Ayvayan
Don de la communauté arménienne à la ville de Chaville
a une double signification :
- Lieu de mémoire pour les victimes du génocide de 1915
- Signe de la longue amitié franco-arménienne.
Le monument comprend deux parties :
- L’écrin : douze colonnes représentant les douze provinces de l’Arménie historique, le tout formant les deux Ararat ; cinq marches symbolisant la dispersion sur les cinq continents.
- Le joyau : Une sculpture centrale en bronze constituée d’un enchevêtrement des lettres de l’alphabet arménien avec, se détachant au centre, l’esquisse d’une croix.
Sur l’une des colonnes, deux citations (en arménien et en français), de deux poètes martyrs : Siamanto et Varoujan.

Monument arménien
face à la Gare Chaville rive-droite
Pour en savoir plus  
     
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Ville d'Avray Code postal : 92410
Gentilé : Dagovéraniens
Population municipale : 10 733 hab. (2011)
Densité : 2 925 hab./km²
Superficie : 3,67 km²
      1 Euro émis par
la ville de Ville d'Avray
juin 1998


Histoire

Créé au Moyen-Âge dans une clairière au milieu des bois, le village de Ville-d'Avray a su conserver au cours des siècles le cadre de verdure qui, avec ses étangs, fait aujourd'hui son attrait.

Ville-d'Avray fut d'abord un village rural et viticole. La vigne, cultivée sur les coteaux bien exposés, occupait un tiers des surfaces exploitées au moment de la Révolution française. Mais la présence de la cour royale à Versailles, la ville voisine, eut une influence décisive sur le paysage et le patrimoine de la commune. La forêt de Fausses-Reposes fut entretenue et traversée de routes de chasse. La Fontaine du Roy, aménagée dès 1684, fournit de l'eau potable à la famille royale jusqu'à la Révolution, tandis que les étangs étaient reliés au Parc de Saint-Cloud par un aqueduc souterrain qui subsiste toujours, et alimente en eau les bassins et cascades du parc.
Lire la suite sur le site de la mairie.

Personnages célèbres
Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875) Liste de ses œuvres peintes à Ville d'Avray et à Sèvres
Le Baron Marc-Antoine Thierry (1732-1792)
Yehudi Menuhin (1916-1999)
Jean Rostand (1894-1977)
Boris Vian (1920-1959) vit le jour dans hôtel particulier loué par ses parents, 41 rue de Versailles, sur les étangs de Ville d'Avray. Peu de temps après sa naissance, les Vian emménagèrent dans la villa "Les Fauvettes", 33 rue Pradier. En 1929, leur situation allant déclinant, les Vian louent leur villa (aux Menuhin) et s'installent eux-même dans la maison du garde, après lui avoir ajouté un étage.[source]
François Guillaume Ducray Duminil (1761-1819) poète, chansonnier, goguettier et romancier français.Décédé à son domicile à Ville d'Avray.
François Lays (1758-1831) dit Laÿs (ou Laïs ou, plus communément, Lays) est un chanteur classique. Il habita au 13 rue Grange Fontenelle.
Alfred Bruneau (1857-1934) compositeur et chef d'orchestre français qui vécut avec ses parents dans un chalet de Ville d'Avray.
Maurice Michel Levy (1883-1965) compositeur français né à Ville d'Avray.
Jean-Louis Petit est un compositeur et chef d'orchestre français né en 1937. Il a été notamment l'élève d'Olivier Messiaen à Paris pour la composition et l'écriture musicale et de Pierre Boulez et Igor Markevitch pour la direction d'orchestre. Il est aussi le directeur de l'École nationale de musique et de danse de Ville d'Avray.
Parmi les 423 œuvres inscrites à son catalogue, on compte des symphonies, de la musique de chambre des oratorios et sept opéras.

Sites à ne pas manquer
Les Etangs de Corot
La Forêt de Fausses Reposes
L'Eglise de Ville-d'Avray



Les Étangs
Postée le 03 octobre 1904
Édition ND Phot (Neurdein)
Le monastère
Postée en avril 1904
Édition Trianon
Entrée du parc de saint Cloud
Postée le 4 août 1923
Édition E.M. Malcuit (Paris)
La route de Sèvres
Édition E.L.D. Eugène Le Deley (Paris)
Fontaine du Roy
Édition Trianon
La Mairie
Postée le 02 septembre 1916
Édition E.L.D. Eugène Le Deley (Paris)




Restaurant Cabassud
Guyard, Succ. Propriétaire
Édition Louis Patras (Paris)
La fontaine du Roy aujourd'hui La mairie aujourd'hui
Monument Corot
par Raoul Larche
Le chateau
En savoir plus & photos L'église de Ville d'Avray Saint-Nicolas & Saint-Marc  
Chaire Bénitier Statue de François Rude (1784-1855)
Statue de Jean-Jacques Pradier (1790-1852) Statue de Jean-Jacques Pradier (1790-1852) Statue de François-Joseph Duret (1729-1816)
Cimetière
tombe de Boris Vian (1920-1959)
Cimetière
tombe de Jean Rostand (1894-1977)
Cimetière
tombe de Emile-Louise Valtesse
     
     
1 2 3
Boris Vian Jean Rostand Yehudi Menuhin
Rue Pradier
 
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Vaucresson Code postal : 92420
Gentilé : Vaucressonnais
Population municipale : 8 612 hab. (2011)
Densité : 2 796 hab./km²
Superficie : 3,08 km²

Histoire

Son origine remonte à Suger, abbé de Saint-Denis, et c’est de 1145 que date sa fondation.
L’étymologie du nom est controversée. 
Selon certains auteurs, il s’agit tout simplement du val de cresson, ce qui paraît vraisemblable car l’eau ne manquait pas. 
Selon d’autres, Vaucresson viendrait de Vallis Crisonis, ou Val de Crison, du nom latinisé d’un ancien possesseur de la terre de Vaucresson. 
Quoi qu’il en soit, dès 1145, dans la Charte de Suger, le lieu est dénommé :
Val-Cresson.
La terre de Vaucresson devint une seigneurie qui continua d’appartenir à l’Abbaye de Saint-Denis jusqu’en 1582.
A la Révolution, le titre de Seigneur disparaît. 
Le premier Maire de Vaucresson, Alexandre Carpentier fut élu le 7 mars 1790. 
29 Maires lui succédèrent, jusqu’à Virginie Michel-Paulsen, première femme maire à Vaucresson, élue en 2001 et réélue en 2008.
Lire la suite sur le site de la mairie.


Personnages célèbres
Fritz Mannheimer (1890-1939) Banquier
Pierre Wertheimer (1888-1965) Industriel
Elisabeth Pinajeff (1900-1995) Actrice

Giulia Grisi (1811-1869)  cantatrice italienne (soprano) du XIXe siècle qui acheta le domaine de Vaucresson le 2 avril 1836 et peu de temps après elle épousa le baron Gérard de Melcy et tous deux vécurent dans cette demeure jusqu'en 1846.
Gérard Calvi (1922-2015) de son vrai nom Grégoire Krettly, compositeur et chef d'orchestre français. Il est à plusieurs reprises président du conseil d’administration de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (SACEM) dont il fut président d’honneur. Il préside également l’Académie nationale de l’opérette (ANAO). Il demeura à Vaucresson 1 rue du Coteau de 1954 à 1964.

Sites à ne pas manquer
Vaucresson mérite son nom de ville verte : sur une superficie de 308 hectares, 22 sont classés en zone naturelle et 85 en zone de loisirs.
Plus de 30 hectares sont protégés comme «espaces boisés classés».
Dans son paysage proche, trois golfs et deux forêts domaniales.
     

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Garches Code postal : 92380
Gentilé : Garchois
Population municipale : 18 118 hab. (2011)
Densité : 6 637 hab./km²
Superficie : 2,73 km²
Histoire
Garches est mentionnée pour la première fois, par les chroniqueurs, dans un texte datant de 1063 sous la forme de Garziacus. Certains étymologistes attribuent l'origine de ce nom au mot " Garz " (petit taillis) qui viendrait lui-même de " Harz ". D'autres pensent qu'il s'agirait plutôt de l'influence du mot latin " Quercus " (chêne) indiquant ainsi l'abondance de cette essence dans les forêts anciennes, d'où la feuille de chêne dans le blason de la commune.
Lire la suite sur le site de la mairie.


Personnages célèbres
Claude Bolling (1930) chef d'orchestre, musicien de jazz et compositeur.
René Vauthier (1876-1956) Pionnier de l'automobile et coéquipier de "Marcel Renault"
Le Mahatma Gandhi (1869-1948), personnage emblématique de l'indépendance de l'Inde.
Van Dongen (1877-1968), peintre français d'origine néerlandaise, dessinateur, reporter, portraitistes.
Gaston Ramon (1886-1963), célèbre biologiste.
Mercedes Erra (1954- ), femme d'affaires.
Guillaume Depardieu (1971-2008), acteur de cinéma.

Coco Chanel (1883-1971) célèbre couturière. C'est en 1920 que Gabrielle Chanel acquit la villa "Bel Respiro" au 24 avenue Alphonse de Neuville
ou elle se retira après la mort de son ami Boy. Elle était voisine avec le dramaturge Henri Bernstein. Elle devint l'intime des Russes, Vatslav Nijinsky, Serge de Diaghilev et surtout Igor Stravinsky qu'elle accueillit dans sa maison rebaptisée par elle "Noix de Coco".
Sidney Bechet (1897-1959) clarinettiste, saxophoniste et compositeur américain de jazz.. Il a passé les toutes dernières années de sa vie
(1956-1959) à Garches au 25 rue Frédéric Clément.
Guy Béart (1930-2015) auteur-compositeur-interprète français. Il fonde à Garches, dans sa propriété, sa propre maison de disque, Temporel.
Marguerite MARTINI (1865-?) Soprano, débute le 25 août 1893 dans LA WALKYRIE (Sieglinde) et chante SIGURD (Brunehilde) en 1894.Domiciliée villa des Fruits.
André Gailhard (1885-1966) Compositeur français de musique classique a été domicilié à Garches au 2 rue Pasteur.
Edouard Meny de Marangue (1882-1967) joueur français de tennis, compositeur et chef d'orchestre ayant demeuré au 21 avenue Brézin à Garches.

Sites à ne pas manquer
Mairie : Originellement, la bâtisse ancienne de l'actuelle Mairie était une maison de maître, entourée d'un parc de 15 hectares.
Acquise par le Docteur Civiale, célèbre chirurgien, la demeure fut baptisée par les Garchois "Chateau Civiale" et son parc "Parc Civiale"
A partir des années cinquante, l'essor de l'urbanisme, l'accroissement de la population et la multiplication des missions de la commune, conduisent la municipalité à envisager l'extension de la mairie.
Un concours d'architecte est lancé. Le projet de Monsieur Pottier qui s'harmonise parfaitement avec le bâtiment existant et l'environnement est retenu. Les nouveaux locaux sont inaugurés le 17 juin 1986.
Eglise : Elle est la première qui ait été placée sous le vocable de Saint-Louis. Ainsi qu'en fait foi l'inscription en caractères gothiques encastrée dans la muraille de gauche de l'église actuelle, elle fut élevée par Robert de la Marche. La première pierre en fut posée l'année même de la canonisation de Saint-Louis (1298)
Début de 1878, la reconstruction du clocher qui n'avait pas été prévue primitivement fut décidée et c'est ainsi que les Garchois eurent leur église bien complète, telle qu'elle est restée jusqu'à présent.
Les dons ne manquèrent pas afin de permettre l'aménagement et l'ornementation intérieure : chaire à prêcher offerte par Madame Clausse, grand tableau de Saint-Alban, exécuté par R. Ravaud, vitraux donnés notamment par la Confrérie de l'Enfant Jésus et par Mademoiselle Marthe Dubois, où se retrouvent entre autres les figures de cette dernière et de l'abbé Richard, curé, etc.. La Maréchale de Mac-Mahon fut marraine de l'une des cloches
Le Domaine des 4 Vents : D'une superficie d'environ quatre hectares, cette demeure est située sur le plateau où se déroula la bataille de Buzenval du 19 janvier 1871, c'est-à-dire en face du Mont-Valérien. 
Dessiné et réalisé par Monsieur Lucien BECHMANN, architecte, le Domaine des 4 Vents fut la propriété de Monsieur Pierre Benjamin Baron de GUNZBOURG.
La note est très particulière, l'architecte a certainement satisfait au désir du propriétaire en réalisant une demeure ravissante, d'un fini irréprochable, d'une harmonie sans égal et cependant d'une riche simplicité.
l'Abeille (Asnière)
   
  L'église
Carte postée le 13 mai 1913
Édition l'Abeille (Asnière)
 

L'hopital (ancienne entrée)
Carte postée le 10 août 1961
Édition d'Art A.P. (Versailles)
Carte vierge non datée
Édition Yvon (Paris)
Carte vierge non datée
Édition Yvon (Paris)
Carte vierge non datée
Édition Yvon (Paris)
Carte vierge non datée
Édition Yvon (Paris)
 
Carte vierge non datée
Édition Yvon (Paris)
Carte vierge non datée
Édition Yvon (Paris)
 
     
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Saint-Cloud Code postal : 92210
Gentilé : Clodoaldiens
Population municipale : 29 194 hab. (2011)
Densité : 3 862 hab./km²
Superficie : 7,56 km²
Histoire
Au VIème siècle, le petit-fils de Clovis, Clodoald, se retire à Novigentum (première origine toponymique du site) pour y fonder un monastère
où il meurt le 7 septembre 560. Cette première appellation se modifiera par la suite en Sanctus Clodoald, avant de se franciser en Saint-Cloud.
Bien que totalement détruite par le feu en 1658, la cité restera liée pour toujours à l’Histoire de France : le corps de François 1er y sera exposé,
le roi Henri III y sera poignardé par le moine Jacques Clément en 1589, Henri IV y sera reconnu roi de France par l’armée.
Le site se métamorphosera, peu après, en résidence princière, en raison de sa situation privilégiée. La riche propriété des Gondi, racheté par
Louis XIV pour son frère Philippe d’Orléans (lui-même né à Saint-Cloud) fut rasé pour laisser place à un second château édifié par Hardouin-Mansart et Mignard. Marie-Antoinette acquiert le domaine en 1785, mais la Révolution le proclamera « réserve pour l’agrément des citoyens de Paris ».
Lors du coup d’état du 18-brumaire, Bonaparte réunira les Conseils à Saint-Cloud avant de s’attribuer les pleins pouvoirs. C’est en ce cadre qu’il sera reconnu empereur des Français en 1804 et qu’il épousera Marie-Louise d’Autriche en 1810. En 1830, Charles X y signera les ordonnances
de juillet qui mettront un terme quasi définitif à la royauté française.
C’est enfin en 1870 que le château de Saint-Cloud sera détruit par les Prussiens. Saint-Cloud et sa dépendance de Montretout serviront en effet
de point stratégique, à mi-chemin entre Versailles et Paris.
La ville peut se flatter d’avoir hébergé des personnalités aussi diverses que les poètes Paul Verlaine et Emile Verhaeren, le sociologue A. Chevrillon,
le physicien Henri Chrétien et Marie Bonaparte, l’un des pionniers de la psychanalyse en France.
Source : Histoires Musicales des Hauts-de-Seine. Martial Leroux Ed. La Couronne d'Euterpe. Juin 1993


Personnages célèbres
Marine Le Pen de son vrai nom Marion Anne Perrine Le Pen (1968)
Napoléon Bonaparte (1769-1821) Empereur de 1804 à 1814 puis de mars à juin 1815.
Émile Verhaeren (1855-1916), poète belge.
Alberto Santos-Dumont (1873-1932), pionnier de l'aviation.
Maurice Ravel (1875-1937), compositeur français.
Florent Schmitt (1870-1958), compositeur français.
Edvard Munch (1863-1944), peintre expressionniste norvégien.
Jean-Michel Charlier (1924-1989), scénariste de bandes dessinées belge
Jean-Marie Le Pen (1928-)
Marcel Amont (1929), chanteur et acteur français.
Lino Ventura (1919-1987) acteur.
Nicole Courcel (1930-), actrice.
Geneviève de Fontenay (1932), présidente du comité Miss France.
Annick Gendron (1939-2008) artiste peintre.
Gérard Holtz (1946), journaliste sportif.
Michel Platini (1955), footballeur.
Élodie Gossuin (1980), Miss France 2001, Miss Europe 2002, conseillère régionale de Picardie.
Sonia Rolland (1981), Miss France 2000.
François Brigneau de son vrai nom Emmanuel Allot (1919-2012), écrivain et journaliste, un des fondateurs du Front National.

Pierre-Luc-Charles Cicéri (1782-1868) Né à Saint-Cloud. Musicien jusqu'à l'âge de 20 ans puis se consacra à la décoration théatrale. Il atteint le grade suprême de peintre en chef chargé de la décoration de l'Opéra.
Jean Jérôme Imbault (1753-1832) Violoniste et éditeur résidant à Saint-Cloud ayant accumulé une fortune considérable.
Charles Gounod (1818-1893) Compositeur résidant à Saint-Cloud dans son "Chalet" 5 rue Gounod (autrefois RN 41). Pour en savoir plus, rendez-vous à :charles-gounod.com
Louis-Henri Obin (1820-1895) célèbre basse de l'Opéra de Paris. A résidé à Saint-Cloud 43 chemin de la Guette.
Henri Bûsser (1872-1973) Organiste (fut nommé titulaire des orgues de Saint-Cloud dès 1892) Il a été aussi titulaire du Grand Orgue de l'église Sainte-Marie des Batignolles de Paris
.
Paul Dukas (1865-1935) Compositeur français ayant eu une maison de campagne à Saint-Cloud.
Alice Bonheur (1874-19..) Chanteuse d'opérette, actrice de théâtre a résidé à Saint-Cloud villa Chonchette, rue Bucourt.
Gaston Litaize (1909-1991) Organiste, improvisateur, professeur et compositeur français. Il occupa, dix années durant de 1934 à 1944, les fonctions d'organiste en l'église du Centre de Saint-Cloud.

Jean Maciet (1898-1972) célèbre organiste et maître de chapelle de la paroisse de Saint-Cloud et titulaire aussi des orgues de Parmain et de Sèvres.
Henri Merckel (1897-1969) Violoniste de renom, il fut longtemps Violon solo à l'Opéra de Paris et demeurait à Saint-Cloud.

Alain Margoni né en 1934, personalité de la musique comtemporaine a séjourné à Saint-Cloud de 1948 à 1959 au 63, boulevard Sénard.
Georges Aperghis né à Athènes en 1945 est un compositeur de musique contemporaine grec. En 1988 il reçoit le Grand Prix musical de la Vile de Paris pour l'ensemble de son œuvre. Réside depuis de longues années à Saint-Cloud.
Ange Georges Bousquet (1818-1854) Critique musical, ami de Charles Gounod demeurait au 11, rue Royal à Saint-Cloud.
Antoine Nicolas Marie Fontaine (1785-1866) violoniste français mort à Saint-Cloud.
Henri Vaillard (1845-1899) Ancien chef d'orchestre à l'Opéra-Comique né à Paris et décédé à Saint-Cloud au 46 boulevard de Versailles.

Sites à ne pas manquer
Étagée sur les coteaux et dominant la Seine, la ville de St-Cloud, très résidentielle, était connue pour son pont qui effrayait les rois de France parce qu'une légende prétendait qu'il les faisait mourir si d'aventure ils le franchissaient. L' hippodrome, installé au pied du mont Valérien, est le paradis des turfistes. L' église Stella Matutina, qui fut consacrée en 1965, est une prouesse d'architecture contemporaine alliant des matériaux comme le verre, le métal, le bois ou le béton.

L'ancien château :
Le château de Saint-Cloud fut le théâtre des grandes dates de l'Histoire de France au XIXe siècle et plus particulièrement de l'épopée napoléonienne puisqu'il vit la naissance et la chute du Premier et du Second Empire.
Au XVIe siècle, la famille de Gondi fit bâtir à Saint-Cloud, sur un coteau dominant la Seine et Paris, une résidence entourée de 12 hectares de jardins en terrasse. Louis XIV acheta cette maison de plaisance en 1658 pour son frère Philippe, futur duc d'Orléans.
En 1793, Saint-Cloud échappa au démantèlement réservé aux propriétés de la couronne grâce à un décret de la Convention stipulant que "parc et château seront conservés et entretenus aux dépens de la République pour servir aux jouissances du peuple".
Le Second Empire redonna tout son faste à Saint-Cloud. Après sa proclamation comme empereur, Napoléon III fit du château une des résidences de la cour impériale et un lieu d'exercice du pouvoir.
Aujourd'hui, le parc et un petit musée font revivre les grandes heures de ce lieu qui a marqué le destin de la France. Du château, seuls subsistent les communs occupés par l'Ecole Normale Supérieure.
Lire l'article complet de Karine Huguenaud sur le site napoleon.org.

A lire aussi Saint Cloud le palais retrouvé.

A lire aussi La porcelaine de Saint-Cloud. Comme à Sèvres, il y avait à Saint-Cloud une manufacture de porcelaine.

Domaine national de St-Cloud
Ce parc historique de 450 ha est très riche. Le vestige le plus étonnant reste la Grande Cascade (17 e s.) qui s'étire sur 90 m de longueur. À proximité, le Grand Jet est le plus puissant du parc avec ses 42 m de hauteur. Sur la Terrasse est indiqué l'emplacement de l'ancien château. Le Jardin du Trocadéro présente un beau panorama sur Paris, la Seine et une partie de la banlieue Ouest.
Balade dans le parc en septembre 2014, c'est par ici vers parc de st cloud



Le château de Saint-Cloud était un château royal situé à Saint-Cloud. Il ne subsiste aujourd'hui que le parc de 460 hectares (dénommé officiellement « Domaine national de Saint-Cloud »).

Le château des Gondi (XVIè siècle)
Les Gondi sont une famille de financiers florentins arrivés en France en 1543 à la suite de Catherine de Médicis. Dans les années 1570 – sans doute en 1577 – celle-ci offre à Jérôme de Gondi une maison à Saint-Cloud dénommée « hôtel d'Aulnay ». Autour de cette maison, Jérôme de Gondi fait bâtir un château de plan en « L » bordant une terrasse. La principale façade regarde le sud, et l'aile s'achève par un pavillon d'où l'on embrasse
une vue sur la Seine.

Le château de Monsieur (1658-1701)
On sait que c'est en 1658 que le domaine fut acheté par le roi Louis XIV (en fait par Mazarin) pour que Monsieur, duc d'Anjou et futur duc d'Orléans, frère du roi, dispose d'une belle résidence « de campagne », mais on ne possède pas de document permettant de reconstituer les conditions
et les étapes de la vente de la propriété d'Hervart à la Maison de France. L'information souvent reproduite selon laquelle c'est le 25 octobre 1658
que Monsieur achète le domaine de Saint-Cloud pour 240 000 livres, quelques semaines après que Hervart y aurait organisé une fête somptueuse
en l'honneur de Louis XIV, de Monsieur, duc d'Anjou et futur duc d'Orléans, frère du roi, de leur mère Anne d'Autriche et du cardinal Mazarin, est contredite par les gazettes du temps. On lit en effet dans La Gazette du 12 octobre 1658.

Saint-Cloud au XVIIIè siècle
Le 24 octobre 1784, le château de Saint-Cloud est acquis par Louis XVI pour la reine Marie-Antoinette. Louis XVI avait pour visée d'y établir la famille royale et la Cour dans la perspective de travaux d'envergure à venir au château de Versailles à partir de 1790. Dans une visée d'économies, Saint-Cloud est mis au nom de la reine, ce qui permet d'éviter les charges des gouverneurs1. Peu avant sa mort, le duc d'Orléans, Louis-Philippe
« le Gros », qui ne va plus à Saint-Cloud depuis son mariage morganatique avec Madame de Montesson, est contraint de céder le domaine au roi pour 6 millions de livres.
Marie-Antoinette fait transformer le château en 1787-1788 par son architecte attitré, Richard Mique. En 1790, Saint-Cloud est le cadre d'une entrevue célèbre entre Marie-Antoinette et Mirabeau.
C'est dans l'orangerie du château, devenu bien national, que se déroula le Coup d'État du 18 brumaire qui supprima, le 10 novembre 1799,
le Directoire au profit du Consulat.

Saint-Cloud au XIXè siècle
Le 18 mai 1804, la proclamation de Napoléon Ier comme empereur des Français se déroule à Saint-Cloud. Ce dernier en fit sa résidence préférée.
Le 1er décembre 1852, c'est à Saint-Cloud, dans la galerie d'Apollon, que Napoléon III, rééditant le geste de son oncle, se fait investir par les grands corps de l'État à la dignité impériale. Chaque année, au printemps et à l'automne, Napoléon III et Eugénie établissent leur cour au château.
C'est de Saint-Cloud, où il a déclaré la guerre à la Prusse que, le 28 juillet 1870, Napoléon III part pour l'armée. Devenu quartier-général de l'armée allemande pendant le conflit, le château est bombardé et incendié le 13 octobre 1870 par les canons français postés au fort du Mont-Valérien
pendant le siège de Paris.
Après la guerre, Saint-Cloud reste à l'état de ruines pendant plus de vingt ans, jusqu'à ce qu'elles soient rasées en 1892.
Source [Wikipédia]
Vue d'une des aisles du château de St Cloud
du coté du Fer à cheval ou du chemin de Versailles
Exposition du 75ème anniversaire de la destruction
9 novembre 1946
Édition Philamat (St Cloud)
Les ruines du Palais
Édition ND Phot
Vue du Château et du Parc de St Cloud
au XVIIIè siècle
Édition Patras (Boulogne-sur-Seine)
Château bâti vers 1650 sous Louis XIV
incendié en octobre 1870
Édition C.M.
Château bâti vers 1650 sous Louis XIV
incendié en octobre 1870
Cour d'honneur
Édition C.M.
Les ruines du Palais
Édition ND Phot
Château bâti vers 1650 incendié en octobre 1870
Façade du Fer à Cheval
Édition C.M.
Incendie du Château en octobre 1870
Carte écrite et postée en juillet 1905
Édition C.M.
Parterre, emplacement du château impérial
détruit pendant la guerre de 1870/71
Édition P.S. à D.
   
Journée du 18 Brumaire An VIII au château
Édition C.M.
   
 
Le pont de St Cloud
Édition Baudinière (Rueil)
Le pont de St Cloud
Carte écrite et postée le 23 avril 1954
Édition Abeille
Saint Cloud vue générale et le pont
Carte écrite et postée le 22 novembre 1909
Édition LL Lévy Fils et Cie Editeurs à Paris-Versailles
     
     
 
Saint Cloud vue générale
Carte écrite le 31 juillet 1910
Édition C.M.
Saint-Cloud, le pont
carte vierge
 
 
La passerelle de l'Avre
Carte postée ?
Édition ?
Saint Cloud vue générale
Carte écrite le 13 décembre 1918
Édition LL Lévy Fils et Cie Editeurs à Paris-Versailles
 
La Mairie
Carte postée en 1906
Édition C.M.
Rue Royal
Carte écrite et postée le 27 septembre 1907
Édition Malcuit (Paris).
Rue de Longchamps ?
Probablement l'actuelle Avenue de Longchamps
donnant sur la statue de Santos Dumont
Carte postée le 19 août 1918
Édition Abeille
Le Pavillon Bleu Le Pavillon Bleu
Édition C.L.C. L'Hôpital Charles (Paris)
Avenue du Palais et Place d'Armes
Édition E.L.D. Eugène Le Deley (Paris)
Au dos publicité pour Chocolat Louit
 
Les Coteaux, avenue de Lonchamp
Édition E.M. Malcuit (Paris)
Les Coteaux Les Grandes-Maisons
Édition E.M. Malcuit (Paris)
 
Monument en hommage à
Santos-Dumont Place Santos-Dumont .
Bronze symbolisant Icare (1901)
Fondue par les Allemends pendant la deuxième guerre mondiale.
Le 4 juillet 1952 une réplique offerte par le gouvernement brésilien
est inaugurée.
Voir la philatélie liée à Santos-Dumont à Saint Cloud
Chromo
Chateau de St Cloud
fût habité par napoléon 1er
et incendiépar les allemands en 1870
Notre Dame des Airs Voir l'historique  
13 Avenue Alfred Belmontet  
     
Visite de l'église Saint Clodoald (centre-ville) La philatélie à Saint Cloud

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Marnes la Coquette Code postal : 92430
Gentilé : Marnois
Population municipale : 1 659 hab. (2011)
Densité : 477 hab./km²
Superficie : 3,48 km²

   
Porte Blanche depuis le Parc de Saint Cloud
Simi-Bromure A.Breger Frères (Paris)
Èdition Couty ?
   


Histoire
Marnes-lès-saint-cloud fut fondée en 1200 par l'évêque de Paris Eudes de Sully. Il fit défricher une partie de la forêt, bâtir le village érigé en paroisse en 1202 et l'église de St Eloi fut construite (sur un terrain situé aujourd'hui rue Schlumberger juste avant les Hirondelles).
La fondation de Marnes est à replacer dans le mouvement des grands défrichements réalisés au XI e et XII e siècles pour répondre à une population en expansion et lui offrir de nouvelles surfaces à cultiver.
Aux XVIIème et XVIIIème siècles
Marnes, de par sa situation, à mi-chemin entre Versailles et Saint-Cloud, devint la résidence de nombreux hauts personnages.
Chamillart (1652-1721), contrôleur général des Finances et secrétaire d'état à la Guerre de louis XIV, vécut au château de l'Etang (à l'emplacement du Mémorial Lafayette) aujourd'hui détruit.
En 1702, la paroisse de La Marche, érigée depuis 1209, ainsi que les terres de Villeneuve-l'Étang sont rattachées à Marnes.
En 1718 le financier John Law devient propriétaire du domaine de La Marche et de son château qu'il revend après sa banqueroute en 1722.
En 1785, la reine Marie-Antoinette qui avait acheté le château de Saint-Cloud, acheta le domaine de La Marche et l'annexa à Saint-Cloud. Sa fille, la duchesse d'Angoulème acheta quant à elle, le château de Villeneuve-l'Etang (à l'emplacement de l'Institut Pasteur) aujourd'hui détruit, au Maréchal Soult et lors de son exil après la révolution de
1830, elle et son mari prirent le nom de comte et comtesse de Marnes. Le nom de marnes est gravé sur leur sépulture en Yougoslavie.
Au XIXème siècle
En 1852 Louis Napoléon Bonaparte, alors Président de la République, rachète le domaine de Villeneuve-l'Étang. Une fois devenu empereur, il y fit construire le pavillon des Cent Gardes pour la garde impériale et le domaine devint pendant 17 ans le théâtre de nombreuses fêtes de la cour impériale.
C'est en 1859 qu'il fit édifier à ses frais dans le bourg, une nouvelle église pour remplacer celle détruite à la Révolution. Elle va porter le nom de l'impératrice : Sainte-Eugénie, qui appréciait beaucoup l'endroit et le nom de Marnes-la-Coquette fut alors, officialisé par décret pour rendre hommage à la qualité de ce village entouré de forêts et de parcs.
La guerre de 1870 se fit cruellement sentir à Marnes. Un camp d'un millier de Silésiens fut établi dans le domaine de la Marche. Sur les 300 habitants que comptait la commune, la plupart émigrèrent à Versailles ou à Paris, et c'est alors que les propriétés furent pillées. La défense s'organisa dans le Parc de Saint-Cloud et on remarque encore près de l'étang de Villeneuve les vestiges d'un retranchement où les Prussiens installèrent une batterie.
Sous la Commune, c'est l'ancien hôtel de la Tête Noire, place de la Mairie qui abrita le maréchal de Mac Mahon et son état major en 1871 pendant le siège de Paris.
Après la chute de l'Empire, Villeneuve-l'Etang devint domaine public en 1878 : affecté au Ministère de l'Instruction Publique et des Beaux Arts, il fut attribué à Louis Pasteur en 1884 pour lui permettre de poursuivre ses travaux sur la rage. Il y mourût le 28 septembre 1895.
Au XXème siècle
Dans le domaine de la Marche, les propriétaires se succédèrent : magnifique champ de courses puis usine à glace (qui fournissait en 1898 jusqu'à 30 000 kg par jour !)
En 1929 vint l'époque du morcellement : une partie forma le lotissement du Parc des Terrasses, et le château fut détruit.
Pendant la guerre de 1914, Le domaine de la Marche fut réquisitionné pour accueillir un parc à bestiaux de plus de 5 000 boeufs... Curieux spectacle que ces bandes interminables d'animaux provenant de villages souvent lointains, traversant notre commune, qui assura quant à elle pendant toute la durée de la guerre, le couchage et la nourriture des convoyeurs.
Marnes fut aussi le cadre des grands rassemblements du Front Populaire qui se tenaient dans les années 1930 sur la prairie des Quatre Cèdres dans le Parc de Saint-Cloud.
En 1941, à nouveau, des soldats allemands s'installent dans chaque quartier du village. Le Conseil Municipal s'organise pour apporter aide morale et matérielle aux familles des prisonniers. Les familles dont les résidences sont occupées s'exilent pour la plupart, dans les communes avoisinantes et ce sont de 500 à 600 soldats de la Wehrmacht qui logent ainsi à Marnes jusqu'à la Libération (pour une population à l'époque de 780 habitants...).

Textes extraits du site officiel de la mairie.


Personnages célèbres
Le compositeur Henri Duparc (1848-1933)
Gustave Lebon philosophe et savant (1841-1931)
Louis Pasteur scientifique français, chimiste et physicien de formation, pionnier de la microbiologie (1822-1895)
Thierry Maulnier de son vrai nom Jacques Talagrand de l'Académie Française (1909-1988)
La cantatrice Marietta Alboni (1826-1894)
Sir Richard Wallace qui dota Paris des fameuses fontaines (1818-1890)
Le librettiste Albert Willemetz (1887-1964)
Maurice Chevalier chanteur et acteur (1888-1972)
Le Général Dwight David Eisenhower, qui vécut pendant son commandement du SHAPE, dans le Parc privé et fut nommé citoyen d'honneur (1890-1969)
Jean Marais acteur, metteur en scène, écrivain, peintre, sculpteur, potier et cascadeur (1913-1998)
Porfirio Rubirosa Ariza. diplomate dominicain et un playboy de l'entre-deux-guerres et de l'après-guerre.
Marcelle Tassencourt. actrice et une metteur en scène de théâtre.
Edmond Vergnet (1850-1904) Ténor d'opéra français qui a résidé à Marnes-la-Coquette Villa "Les Tourelles" 12 rue de la Porte Blanche.
Jules Marneff musicien villa "Les Fougères" à Marnes-la-Coquette. Il atteint sa renommée avec les Concerts Lamoureux. Il fut le principal animateur
de la messe solennelle de Marnes, célébrée une fois l'an en l'église communale.
André Casanova (1919-2009) compositeur français ayant demeuré de 1961 à 1974 au 1 boulevard de la République à Marnes-la-Coquette.

Sites à ne pas manquer

La ferme du Piqueur dans le Parc de St Cloud
Ferme Piqueur Située dans l'enceinte du Domaine National de Saint-Cloud, la Ferme du piqueur accueille les jeunes visiteurs désireux de découvrir les animaux de la ferme, de pratiquer le jardinage dans le potager ou de récolter les fruits du verger.
Pour en savoir plus : www.lafermedupiqueur.fr - 01 46 02 24 53.

Le musée des Applications de la Recherche de l'Institut Pasteur et le domaine de Villeneuve-l'Etang ( 3 boulevard R. Poincaré)
Aujourd'hui fermé au public, le musée se trouve dans le domaine de Villeneuve-l'Etang.
Ce domaine fait partie du domaine de St-Cloud auquel on accède par une passerelle qui enjambe la voie ferrée et un tunnel creusé sous l'autoroute de l'Ouest. Occupé par les soldats de Napoléon III, le bâtiment dans lequel a été installé le Musée s'appelle le Pavillon des Cent Gardes.

Le Mémorial de l'Escadrille La Fayette
Mémorial Il a été construit de 1926 à 1928 dans le Domaine de Villeneuve pour commémorer la mémoire et le sacrifice des aviateurs américains de l'escadrille La Fayette qui dès 1914 combattirent dans nos rangs.
La réalisation a été confiée à Alexandre Marcel, architecte du gouvernement. Les premiers travaux furent consacrés à l'assainissement de la zone et à la destruction de l'hospice Brezin situé non loin.

Le Haras de Jardy
Jardy Au XIIème siècle, les moines de l'Abbaye de Tiron, créent un prieuré sur le domaine de Jardy.
La Révolution française disperse les biens du domaine et en 1817, Jardy cesse de faire partie du territoire de Vaucresson pour être rattaché à Marnes-la-Coquette.
Jardy reste une grande ferme au milieu des bois jusqu'à la fin du XIXème siècle.

Forêt domaniale de Fausses - Reposes
Cet espace boisé classé de 631 hectares privilégie chemins et pistes :
18 km de pistes cavalières
8 km de sentiers piétonniers balisés (PR et GR 11)
2 sentiers sportifs.

La mairie
L'église
Le bureau de poste
Statue de Pasteur face à l'église et la mairie
Cimetière
tombe de Maurice Chevalier (1888-1972)
Cimetière
tombe de Porfirio Rubirosa Ariza (1909-1965)
(photo Thierry Manetti)
 
  Cimetière
tombe d'Albert Willemetz (1887-1964)
(photo Thierry Manetti)
Cimetière
tombe de Marcelle Tassecourt (1914-2001)
et Thierry MAULNIER (Jacques Talagrand : 1909-1988) 
(photo Thierry Manetti)
Mémorial de l'Escadrille La Fayette
5, boulevard Raymond Poincaré
Il a été construit par l'architecte Alexandre MARCEL de 1926 à 1928 pour commémorer la mémoire
et le sacrifice des aviateurs américains.
    Article de Hauts-de-Seine Matin
du 21/04/2016
Cent ans après, les pilotes américains honorés



     
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Blason Versailles Versailles Code postal : 78000
Gentilé : Versaillais(e)
Population municipale : 86 307 hab. (2011)
Densité : 3 297 hab./km2
Superficie : 26,18 km2

Je ne vais pas vous raconter la ville de Versailles, ni vous parler des hommes célèbres qui y ont vécu, pas plus que des activités que l’on peut y pratiquer ou des lieux à découvrir (les opérateurs spécialisés le font très bien) le site entier n'y suffirait pas.

Vous ne pouvez pas manquer :

La place d'Armes et l'avenue de Paris au centre, bordée par les Grandes et Petites Écuries, vues du château.
Le passage des Deux-Portes, reliant la place du marché et la rue Carnot, dans le quartier Notre-Dame.
Le carré Saint-Louis, dans le quartier du même nom.
Et aussi le Versailles côté champs (plaine Saint-Antoine).

A voir aussi "La Galerie des Carrosses" dans les Grandes Ecuries en face le chateau ouverte (et gratuite en mai 2016) depuis le 10 mai 2016

Jumelages

Versailles n'a pas établi de jumelages à proprement parler, mais entretient des relations avec des villes royales ou impériales. C'est le cas de Nara, ancienne ville impériale du Japon et de Pouchkine, ancienne résidence d’été des tsars de Russie. La ville pratique par ailleurs des actions ciblées de solidarité internationale avec des pays en voie de développement.
Nara (Japon)
Pouchkine (Russie), à 26 km de Saint-Pétersbourg
Canberra (Australie)
Giessen (Allemagne)
Taipei (République de Chine (Taïwan)
Carthage (Tunisie); depuis le 28 juin 1998
Gyeongju (Corée du Sud)


Rue Hoche
Carte vierge
Editeur M. Moreau Versailles
Le chateau, panorama
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Palais du Grand Trianon
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Petit Trianon, le temple de l'amour
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Bassin de Neptune
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Bassin de Latone
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Pour plus d'information sur le chateau et particulièrement les bassins, quelques adresses bien informées :
Le chateau et les bassins
Histoire du bassin de Latone
Restauration du bassin de Latone
Petit Trianon, chambre de Marie-Antoinette
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Musée des voitures
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
Le boudoir du hameau de Trianon
Carte postée en septembre 1909
Héliotypie Bourdier & Faucheux Versailles
 
Statue de Hoche
Place Hoche devant l'église Notre Dame
Carte postée le 26 octobre 1910
Editions LV & Cie
  Hameau de Trianon
Le Moulin et le Réchauffoir
Carte postée en septembre 1905
Editions P. Helmlinger & Cie (Nancy)

L’héliotypie ou phototypie (1855-1930)
Breveté en 1855 par Louis-Alphonse Poitevin (1819-1882), le procédé consiste à enduire une pierre lithographique d'une couche de gélatine bichromatée photosensible. La gélatine est exposée à la lumière en contact avec le négatif photographique à imprimer. Le bichromate s'oxyde et durcit la couche de gélatine en proportion de la lumière reçue : dans les parties insolées au maximum (blancs du négatif = noirs de l'épreuve sur papier), la couche de gélatine devient imperméable et laissera l'encre s'attacher au tirage ; à l'inverse, dans les parties peu insolées (noirs du négatif = blancs de l'épreuve sur papier), la couche de gélatine reste perméable et repoussera l'encre au tirage. Après l'avoir lavée et séchée, on encre la pierre. L'impression se fait sur papier humide, sur une presse lithographique ; c’est le procédé photomécanique le plus utilisé jusqu’en 1930 pour l’illustration à grand tirage, par exemple les cartes postales. La photo-lithographie est un procédé très voisin.

[Source : site www.lectura.fr]

     
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