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BALADE AU PARC DE SAINT CLOUD
Septembre 2014
(photo JB septembre 2014)
Le parc de Saint-Cloud officiellement domaine national de Saint-Cloud est un parc situé sur les communes de
Saint-Cloud (majoritairement), Marnes-la-Coquette, Sèvres et Garches
dans le département des Hauts-de-Seine, près de Paris.
Ma balade commence par la porte du Mail à Sèvres.
La porte du Mail Le pont du Diable
Version carte postale ancienne
Le pavillon de Breteuil actuel
Vue arrière à une autre époque
Rond-point de la Balustrade, du lieu appelé
« la lanterne »
Bassin du Fer à Cheval
en venant de l'Allée du Fer à Cheval
Voir carte postale postée en 1928
Bassin du Fer à Cheval
Détail
Bassin des Carpes
Détail
 
Arrivée sur la grande cascade par le haut
 
Haut de la grande cascade, de dos Tritons latéraux  
   
Statuaire du sommet de la grande cascade
Bassin du grand jet      
 
Bassin du gros bouillon      
Du coté gauche (Sèvres) de la grande cascade
Partie haute de la grande cascade
?
Détail des têtes crachant l'eau (Voir les jours de mise en eau, en principe les dimanches du moi de juin)
   
Vue depuis le bas de l'ensemble de la grande cascade
Statuaire coté droit (St Cloud) au bas de la grande cascade
Statuaire coté gauche (Sèvres) au bas de la grande cascade
Le Trocadéro en 2015 Le Trocadéro
Carte postale des année 1900
Édition LL Lévy Fils et Cie (Paris)
Le Trocadéro
Carte postée le 15 septembre 1913
Édition F.F. Fernand Fleury (Paris)
Le Trocadéro
Carte postée ?
Édition ?
 
Le Trocadéro
Carte postée le 30 juin 1934
Édition Abeille (Paris)
  Ecole Normale Supérieur de Saint Cloud
  L'orangerie
Voir carte postale postée en juin 1916
Jardinier farceur Hippomène et Atalante
marbre du XVIIIè siécle
Dépot du Musée du Louvre
  Le Discobole
marbre du XVIIIè siécle
Dépot du Musée du Louvre
L'Amour et Psyché
marbre du XVIIIè siécle
Dépot du Musée du Louvre
Le jeune guerrier blessé
marbre du XVIIIè siécle
Dépot du Musée du Louvre
  Bassin des chiens
Détail de la tête des chiens
Le Faune dansant
Georges Chauvel
Marbre 1934
   
  Porte sur l'Allée de la Carrière  
Statuaire autour des bassins des Vingt-Quatre Jets et de la Petite Gerbe, Allée de la Carrière
Fin de la balade de septembre 2014; à bientôt pour d'autres images de ce merveilleux parc

 

La France couronnant de laurier les arts et l’industrie
par Elias Robert
Carte postée le 25 février 1916
Édition E. Malcuit (Paris)
Photo Mai 2015 Carte postée en 1908
Édition B. F. (Paris)


1855, construction du Palais de l'Industrie à Paris au bas des Champs Elysées.
Le fronton monumental du palais de l’industrie resta en place jusqu’en 1899, date à laquelle le palais de l'Industrie sur les Champs-Elysées fut détruit pour laisser place au Petit et au Grand Palais édifiés pour l’Exposition Universelle de 1900.

Sur son fronton, « La France couronnant de laurier les arts et l’industrie ». La France, debout, sculptée par Elias Robert dans le plus pur style néo-grec, mesurait 6 mètre de hauteur et maintenait deux couronnes de laurier, au-dessus des têtes de l’Art et Industrie, nonchalamment assises de part et d’autre.

Elias Robert, élève des sculpteurs David d’Angers et James Pradier, expose pour la première fois au salon des Arts français de 1845. Il obtient une médaille au salon de 1847 pour une statue de marbre, « L’Enfant Dieu », dont l’état se porte acquéreur. Robert est proche des milieux Bonapartistes. Par la suite les commandes officielles se succèdent.
En 1851, deux cariatides, l’Art et la Science, pour la nouvelle entrée de l’école des Arts et Métiers.
En 1854-1855 deux cariatides du pavillon Denon au Louvre et, la même année, le fronton du palais de l’Industrie de l’Exposition Universelle qu’on peut voir aujourd’hui sur une pelouse du parc de Saint-Cloud.
En 1857, toujours pour le Louvre, il réalise les statues de Jacques Cœur (1395-1456), de François Rabelais (1494-1553), une allégorie de la science et de l’industrie pour la grande cour Napoléon et une statue plus petite de Phryné pour la cour Carré.
En 1860, une allégorie de la justice sur la fontaine Saint-Michel, deux médaillons sur la façade du théâtre de la Ville (anciennement théâtre lyrique)
En 1863 un groupe sculpté « l’Etude, le Savoir et le Travail » sur le fronton de l’école des Mines.
En 1863 « La Loi » (1863) sur la façade du tribunal de commerce quai de la Corse.
En 1866, « Commerce et l’Industrie », cette fois sous les traits de dieux antiques encadrant l’horloge des Magasins Réunis, place de la République. En 1867, « L’Industrie et l’Agriculture », qui ornent la cour des départs de la gare d’Austerlitz
En 1870, deux cariatides qui supportent le portail ouest de l’Opéra Garnier de Paris.
Le musée d’Etampes lui consacre une part importante de ses expositions, grâce à la veuve du sculpteur qui, en 1874, fit don de ses œuvres à la ville.

Une campagne de restauration eut lieu dans les années 20, la tempête de décembre 1999 décapita la statue de l’Industrie.


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