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EGLISE SAINT ROMAIN
Célébré le 24 novembre, jour de sa mort.
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On sait qu'une église existait à Sèvres vers 560. Une plaque en marbre à l'intérieur de l'église indique qu'elle a été fondée par Dagobert II en 675. Détruite par les Normands, elle est rebâtie vers 1200 en style roman. Elle mesure quarante-deux mètres de long, quinze mètres de large; la hauteur de sa nef est de quatorzes mètres. Les fonds baptismaux du XVIIIè siècle sont en bronze doré, le pied symbolise la puissance infernale par trois pattes faunesques, tandis qu'à la cuve la vigne du Seigneur prépare les vendanges célestres. L'autel de la Vierge, du XVIIIè siècle, est en bois peint et doré.
De cette époque, il reste plusieurs voûtes et la base du clocher roman. Après la guerre de Cent Ans, l'édifice a été agrandi vers l'ouest de plusieurs travées, puis vers l'est d'un chœur semi-circulaire dont l'axe n'est pas dans l'alignement de la nef.
Les vitraux datent du XIXe siècle. Trois sont consacrés à Saint-Romain, patron des mariniers. On donne un large extrait de la verrière de Saint-Romain de Sèvres dans la galerie des vitraux.

Bien que l'histoire ne la soutienne pas, la tradition demeure encore ferme d'un passage de Jeanne d'Arc à Sèvres. L'épisode inspire au début du XXe siècle le peintre Paul Hippolyte Flandrin (1856-1921), membre d'une dynastie de peintres héritière des enseignements d'Ingres.

Cette église fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 1er juillet 19371.
Elle fut paroisse royale sous Marie Leczinska. La première assemblée municipale, créée par l'Édit de 1787, comportait deux membres de droit : le seigneur, en l'occurrence le roi Louis XVI, et le curé ainsi que neuf membres élus. Cette assemblée se réunissait dans l'église à l'issue des vêpres ou de la grand-messe.
Cette église contient un chemin de croix peint sur porcelaine, réalisé en 1873 par la manufacture de Sèvres, ainsi que des verrières exécutées à l'ancienne manufacture royale.

La cloche, baptisée Anette a été bénie en 1760 et classée à l'inventaire des monuments historiques le 27 avril 1944.
Les trois cloches qui tintent au sommet du clocher portent les noms d’Annette (classée à l'inventaire des monuments historiques le 27 avril 1944), Albertine et Pierrette. Annette, qui donne le fa, est bénite en 1760.
Une plaque de marbre dans l’église nous rappelle que les deux autres, qui donnent respectivement le sol et le la, sont installées en 1937.
L'ancien clocher robuste pouvait recevoir plusieurs cloches et c'est surtout la période florissante du XVIIIè siècle qui vit les cérémonies pour le baptême des cloches. Cependant, dès 1631, une cloche du nom de Louise est mentionnée, puis une Marie et une Florence en 1721, une Marie-Adélaïde en 1739. Le vieux clocher, qui menaçait de ruines fut abattu à la fin du XVIIIè siècle.

Le 12 mai 1765, l'abbé Jean Antoine Robert, docteur en Sorbonne, curé de Sèvres écrivit et envoya un mémoire à Bertin, Controleur général des Finances, avec l'appui de S.E. l'Archevêque de Paris . Dans ce mémoire il dit : L'Eglise de Sèvres, très ancienne et très délabrée, a besoin d'une bonne réparation qui la rende décente, sûre et praticable. Elle est d'une humidité affreuse et beaucoup trop petite. Suit une description et un argumentaire complet pour justifier sa rénovation.
Le roi se montra favorable aux réparations car, le 24 septembre 1765, il accordait un secours de 3000 livres.

L’église est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques. Lire l'article complet sur le site de la Mairie de Sèvres.
Le presbytère a été construit entre 1744 et 1786.

Le texte de cette page est issu des sites suivants : Wikipédia, patrimoine-histoire et l'image de Jeanne d'Arc du site fr.topic-topos.com
ainsi que du livre Sèvres en Ile-de-France de Mariette Portet édité par "La Nef de Paris Editions en 1963

Église Saint-Romain.
Le programme d’investissements porte, d’une part, sur la réhabilitation de l’église Saint- Romain du XIIe siècle.
L’église a connu dans son histoire plusieurs interventions. Le bâtiment est structurellement en très mauvais état.
En application de la loi de séparation de 1905, les églises paroissiales qui existaient à l’époque, comme Saint-Romain, deviennent
la propriété des communes et sont mises à la disposition des fidèles et du clergé.
Par conséquent, les villes ont la responsabilité de l’entretien et de la protection de ces édifices.
L’opération financée comprend notamment la consolidation structurelle et l’intervention sur les superstructures
ainsi que la restauration du clos et du couvert et l’assainissement de l’édifice.
Les travaux doivent débuter en septembre 2017 pour une livraison prévisionnelle en 2019.
Le montant de cette opération est estimé à 2 290 000 €.
Le financement départemental s’élève à 850 000 €, soit 37 % du montant de l’opération.

Source : Facebook de la Ville de Sèvres publié le 08 décembre 2016



Saint Romain
façade ouest
façade sud
façade sud
façade est (abside)
Porte latérale sud
Banc de pierre dans le jardin coté nord
façade nord
façade nord
statue dans jardin à l'est de l'église (abside)
statue dans jardin à l'est de l'église (abside)
statue dans jardin à l'est de l'église (abside)
statue dans jardin à l'est de l'église (abside)
 
nef vue depuis l'ouest
choeur datant de Louis XV
nef vue depuis est
 
bas-coté sud
On peut voir la différence entre le style roman et le style gothique
bas-coté nord
En 1765 l'abbé Jean Antoine Robert, docteur en Sorbonne, curé de Sèvres, rendit visite à l'Archvêque de Paris afin de lui exposer l'état de son église.
Le 12 mai de la même année il envoya un mémoire à Bertin, Contrôleur général des Finances, avec l'appui de S.E. l'Archevêque de Paris.
Dans ce mémoire il écrit : l'église est très ancienne et très délabrée. Elle est d'une humidité affreuse et beaucoup trop petite.
Le roi se montra favorable aux réparations car, le 24 septemnbre 1765, il accordait un secours de 3.000 livres.
transept nord
    transept sud
bénitiers
fonds baptismaux (XVIIIe siècle)
«Ecce Homo»
au dessus des fonds baptismaux
 
statuaires
 
 
modillon sur la façade du bas-coté nord
Ecusson cantonné de deux angelots
  Édition Jacques-Ernest Bulloz
Hélio Léon Marotte (Paris)
«Jeanne d'Arc priant dans l'église de Sèvres»
Tableau de Paul-Hippolyte Flandrin (1901)
Rosace centrale
façade ouest
au dessus de l'entrée principale
Vitrail de la Vierge
façade ouest
à gauche en entrant dans l'église
"ANGELUS CUSTOS" l'ange gardien
façade nord
façade nord
Saint Jean-Baptiste
(vitrail de la chapelle Saint Josephe)
transept nord
VOIR LE DETAIL
Vitrail de Saint-Louis XIXe siècle
à gauche dans l'abside
façade est
au centre dans l'abside
Vitrail de saint Philippe XIXe siècle
à droite dans l'abside
  Les vitraux de l'abside représentent, de part et d'autre d'une croix centrale, saint Louis à gauche, et saint Philippe à droite. Tous deux, offert par le Roi Louis Philippe, avaient été réalisé par la Manufacture de Porcelaine sur des dessins d'Achille Devéria et installés, le premier en 1839, et le second en 1847. Seul ce dernier est d'origine : l'autre, très endommagé par un orage en 1927, a été refait par Giot, peintre verrier parisien.
vitraille de la «Vierge Marie»
transept sud
VOIR LE DETAIL
façade sud
Transfert des Reliques de Saint Romain
façade sud
au dessus de la porte sud
Dagobert II fonde l'Eglise de Sèvres. 675
façade sud
Saint Germain de Paris guérit
une Jeune Fille aveugle. 560
     
façade sud
     


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